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mercredi 26 juin 2013

Trois nouveaux documents sur le Trianon de Grenay

C'est dans l'ouvrage de Yves Antonini consacré à Grenay et dans la collection "Mémoire en Images" des éditions Alan Sutton que nous trouvons trois cartes postales consacrée au cinéma Trianon de cette ville, déjà évoqué sur ce blog. 
De haut en bas, voici ce que l'auteur raconte sur ces photos : 
- Ce premier cliché montre une procession ou une fête des écoles rue Casimir Beugnet. La foule est considérable le long du parcours. Pourquoi ce cliché sur ce blog consacré au cinéma ? Parce que tout simplement la salle du Trianon se trouve de l'autre côté de cette rue et qu'en face, posée sur la grille de la cité des jardins, , nous retrouvons une affiche de film. Il s'agit de "Capitaine Cyclone" (introuvable dans mes recherches sur internet, mais d'après l'auteur, il s'agit d'un film des années 30). Le document montre ainsi la technique publicitaire de ce cinéma : des affiches de chaque côté de la route ! 
- Le second cliché montre à nouveau la rue Casimir Beugnet, avec, trônant au centre de la carte postale le cinéma Trianon.
- Cinéma que l'on retrouve en gros plan sur un agrandissement d'une autre carte postale. Rappelons que ce cinéma est toujours debout. Il s'agit aujourd'hui d'un garage Opel.



lundi 24 juin 2013

Le Familia de Comines



L'ouvrage de Michel Sence paru aux éditions Alan Sutton et consacré à la ville de Comines propose deux photos consacrées au cinéma Familia. La photo du haut est une affiche datant de 1935 et présentant le film "Fanfare d'amour" au cinéma Familia, situé rue du Bas-Chemin, ayant 677 places. La seconde photo montre deux personnages s'activant autour d'un nouveau matériel de cinéma, un changement de projecteur. A gauche, Monsieur Staes a, durant un temps, dirigé le cinéma et changé le nom du Familia en Etoile Ciné. Mais il semble que cette denrière dénomination n'a pas existé longtemps, la salle redevenant le Familia. Une autre salle existe dans cette commune de la Métropole lilloise, il s'agit du cinéma Plazza, situé Grand Place et dirigé par Mme Brussin.
Si vous avez des infos, des documents sur cette salle (ou d'autres), contactez moi.
Ci dessous, deux autres clichés de la façade de cette salle, une provenant de Daniel Granval (qui la tient de...) et une autre, la dernière, une capture d'écran de Google StreetView




vendredi 14 juin 2013

Les Variétés Fivoises à Lille


Nouvelle plongée dans un livre de la collection "Mémoire en images" des éditions Alan Sutton... Cette fois, il s'agit du livre de Patrice Rossez consacré à Lille, plus précisément aux quartiers Fives et saint-Maurice... Au hasard d'une page, nous découvrons le cinéma Les Variétés Fivoises, situé au 4 rue de Bouvines et dirigé par Paul Leleu. L'auteur nous apprend que le directeur de cet établissement gérait aussi un dancing, au 6 rue de Bouvines, le Fiviana. 
Dans les années 50, cette salle existe toujours, également géré par Mr Leleu. D'autres cinémas sont mentionnés dans ce quartier : le Fives-Palace avec plus de 1000 places au 30 rue Rabelais et dirigé par Mr Hermez (difficile de retrouver cet ancien cinéma sur StreetView) et le cinéma Orphéon de Mr Verhoye, au 151 rue Mattéoti (également très difficile à repérer sur Streeview...)
Aujourd'hui, peine perdue, il semblerait que les Variétés Fivoises ont été détruites... google StreetrView ne montre plus rien de cet ancien cinéma. 
Si vous avez des souvenirs de cette salle, ou d'autres cinémas de ce quartier lillois, faites le moi savoir...

lundi 10 juin 2013

Le Modern'Ciné de Le Quesnoy


L'ouvrage de Jean-Marie Deudon consacré à la ville de Le Quesnoy et paru aux éditions Alan Sutton dans la célèbre collection "Mémoire en Images"nous propose une vue intérieure du cinéma de la ville pendant l'entre deux guerres. Voici ce que raconte l'auteur à propos de cette salle : "Le Modern'Ciné était autrefois la caserne Palavicini. C'est en 1921 que la caserne est remise à la ville. En 1924, des travaux importants sont entrepris. Ils vont durer cinq ans. Le cadre de la scène permet à Luc Olivier Lesieur, un artisan parisien âgé de 20 ans, de réaliser l'une de ses œuvres les plus marquantes : un décor en mosaïque. C'est le dimanche 3 février 1929 qu'un gala théâtral, organisé par les anciens combattants, inaugura un cycle de grandes manifestations."
Il semble à la lecture de ce compte-rendu, que l'oeuvre de Luc Olivier Lesieur soit importante. Cet artiste est également responsable de la décoration intérieure de l'église de Berck-sur-Mer. Mais il est bien difficile de trouver d'autres informations plus importantes. Qu'est devenu également l'oeuvre de cet artiste dans cette salle de cinéma ? Merci de nous tenir au courant si vous avez l'info...
Si vous connaissez d'autres cinémas dans cette commune comme par exemple le Modern' dans les années 50 (est-ce d'ailleurs la même salle mentionnée plus haut ? Et qui se situait rue Baillon et était dirigée par Mr Dumortier), si vous avez de la famille qui a tenu une de ces salles, si vous avez fréquenté une des salles de le Quesnoy, contactez moi ! Si vous connaissez quoique ce soit sur le cinéma sur Le Quesnoy et environs, contactez moi ! Si vous avez des films amateurs des années 50 à 80 sur Le Quesnoy, contactez moi ! 

jeudi 6 juin 2013

"Les petits meurtres..." à Douai

La série à succès "Les petits meurtres d"Agatha Christie" reprend son rythme de tournage dans la région Nord-Pas-de-Calais. Aujourd'hui, c'est Douai qui est le lieu de tournage de nouveaux épisodes pour France 2 pour une diffusion à la rentrée. Si vous avez assisté à ce tournage, figurants, etc... N'hésitez pas à laisser un petit mot et des anecdotes.  La Voix du Nord relate le tournage avec un article de Françoise Tourbe. Cet article est accompagné de 1 photos que je vous invite à aller voir sur le site du journal : 
Douai a pris la pose et présenté son plus beau profil, mercredi, lors d’un tournage de « Petits Meurtres d’Agatha Christie »… Pour accueillir Samuel Labarthe, alias le commissaire Laurence dans cette série policière en costume de France 2, elle s’est même mis du bleu aux cieux… Ambiance...
Du poisson à 3 F le kilo. Des voitures d’un autre âge. Des dames en tailleurs et bibis colorés. Des messieurs en costumes étriqués… Douai semblait flotter dans une faille spatio-temporelle pour le tournage des Petits Meurtres d’Agatha Christie.
Réalisée par Marc Angelo, la série réunit régulièrement près de cinq millions de spectateurs, le vendredi soir, sur France 2, et réalise « la meilleure audience de la chaîne en ce qui concerne les fictions françaises », se félicite Laurent Chiomento, le directeur de production. Son équipe a posé ses pieds de caméra sur la place du Marché-aux-Poissons et rue de l’Université, hier, toute la journée, afin de tourner deux scènes d’extérieurs s’intégrant dans deux épisodes différents : Pourquoi pas Evans (pour la place du Marché) et Témoin muet, (pour la rue de l’Université). Ils passeront tous les deux à la rentrée, en septembre ou octobre.
La salle des fêtes de l’hôtel de ville était, pour sa part, transformée en salon de coiffure, de maquillage et en réserve de costumes pour les figurants. À voir le soin extrême apporté pour doter chacun d’une personnalité propre, on comprend mieux ce qui fait le succès de cette série, très aboutie, très soignée, dont l’esthétique tirée à quatre épingles fait parfois penser à un film de François Ozon. Le changement d’époque, des années trente on est arrivé dans les années cinquante-soixante, et de personnages principaux, le commissaire Larosière et son fidèle Lampion cédant la place au commissaire Laurence et à la journaliste (de La Voix du Nord) Alice Avril, auraient pu dérouter les téléspectateurs, en début de saison. Il n’en a rien été, grâce, peut-être, à l’ambiance si identifiable de la série.

Ce n’était pas la première fois que Laurent Chiomento tournait à Douai : « Il reste des tas de lieux préservés, ici, ce qu’on ne trouve plus vraiment à Lille où vous avez toujours une vitrine de magasin de fringues dans le champ, explique-t-il. Et puis, il y a la lumière du Nord. Tous les réalisateurs vous le diront. Il y a des nuances, ici, qu’on ne trouve pas ailleurs. »

mardi 4 juin 2013

Des nouvelles de l'ancien cinéma Arcades de Douai

façade des Arcades de Douai, cliché de La Voix du Nord
La Voix du Nord édition Douai, dans un article signé Jean-Luc Rocha nous informe ce mardi 4 juin du devenir d'un ancien cinéma de la ville, situé juste en face du beffroi, c'est dire l'emplacement stratégique pour le commerce, pour l'immobilier... Et pourtant, ce complexe de centre-ville typique des années 70 et 80, faisant parti du réseau de salles Arcades qui possédait d'autres cinémas à Lens (l'ancien Apollo ou le Sully de Béthune) est fermé depuis de très nombreuses années. Comme les autres salles du réseau (Apollo lensois, Sully béthunois), l'ensemble est devenue une friche... Difficile de savoir si, à l'intérieur, il y a encore les écrans, les projecteurs, les sièges... Si quelqu'un est au courant ? Une fois de plus, voici une belle salle, bien situé, capable d'accueillir une maison Régionale du Cinéma.. Si seulement, nos élus qu'ils soient municipaux, départementaux, régionaux, ou de communautés de communes pouvaient nous lire...
Voici l'article de la Voix du Nord : 
Quand un dossier comme celui-ci traîne c’est gênant, car ce qu’il représente physiquement suit le même rythme. Ce dossier c’est celui des Arcades, l’ancien cinéma de Douai qui, une fois fermé, a exposé à la vue de tous sa façade de béton digne d’un blockhaus urbain, rue de la Mairie, en plein centre-ville…
L’ancien cinéma douaisien, obsolète, a fermé en 2000, quand le Majestic a ouvert. La mairie, consciente du « préjudice » esthétique causé au centre-ville, s’en est rendue propriétaire, par voie d’expropriation, en février 2005, pour que les choses avancent. Elle a lancé un appel à projet qui imposait la construction de cellules commerciales au rez-de-chaussée et de cinq appartements au premier étage, d’environ 100 m2. Chacun de ces deux volets étant à réaliser dans les deux ans à partir de la signature du contrat de vente. Vente qui a eu lieu le 30 décembre 2008 avec la société civile immobilière (SCI) des Mas fleuris, dont le gérant était Éric Destexhe, après que l’avant-projet déposé par ce dernier a été accepté.
M. Destexhe s’était engagé dans l’affaire avec un promoteur immobilier, lui s’occupant de la partie commerciale, le promoteur de la partie immobilière. Malheureusement, ce promoteur est décédé quelques semaines avant la vente. « J’ai bien essayé de reprendre à mon compte la partie immobilière, mais c’est un autre métier. » Un autre spécialiste de l’immobilier, David Salem, l’a remplacé, devenant co-associé de ce projet avec la SCI des Mas fleuris.
M. Destexhe est propriétaire du magasin de meubles Style et Confort, à Flers-en-Escrebieux. « Dans le projet initial, je devais installer mon magasin au rez-de-chaussée des Arcades. » Ce n’est pas l’ambition qui manquait à M. Destexhe : « Je laissais les salles en état et je m’intégrais dedans : un centre déco, un hall salon, un hall meuble… Quand on travaille dans le mobilier haut de gamme dans le secteur, dire qu’on est installé à Douai, c’est mieux. Mais finalement j’ai reculé. En 2006 le cœur de ville vivait encore, mais cela s’est vite dégradé et il n’y a plus de clientèle haut de gamme à Douai. »

Finalement, deux ans après, rien n’était fait. « Le délai a été explosé » indique M. Siminski, directeur de l’urbanisme à la mairie. Son service a alors mis en route le compteur de pénalités : 150 € par jour de retard. Ce compteur, enclenché en janvier 2011 a été arrêté en juin de la même année, à 27 000 €, quand David Salem a fait part de son intention de tout racheter.

Une nouvelle proposition

L’arrivée d’un troisième partenaire intéressé, la holding financière M2 Invest, va peut-être débloquer le dossier. M2 Invest et Le Mas fleuri ont fait la proposition suivante à la mairie : garder une surface commerciale au rez-de-chaussée, mais réduite à 200 m2. « Je compte y installer un magasin consacré au running. Et derrière une extension du parking par lequel on accède par la rue Gambetta. Au-dessus, en étages, on fait deux lofts », indique Slimane Mouaouai, de M2 Invest.
À David Salem, que nous n’avons pu joindre, serait laissée la partie rue Gambetta. Reste que l’accord de la municipalité est nécessaire. Une réunion est prévue à la mi-juin avec MM. Destexhe, Salem, et un ou des représentants de M2 Invest pour voir quelle suite peut-être donnée au projet sur la base de ces nouvelles propositions. « On ne fera rien à l’intérieur tant que l’on n’aura pas l’accord de la mairie, indique M. Destexhe. Par contre la façade sera terminée fin juin. On a rénové les maçonneries, on va poser les boiseries du rez-de-chaussée et les nouvelles menuiseries. »
Ce projet va-t-il sortir de l’ornière où il est enlisé ? Réponse – ou début de réponse - dans une dizaine de jours.

dimanche 2 juin 2013

Un programme du Novéac de Valenciennes

L'ami Bernard Warin nous propose un très beau document trouvé sur le site de vente aux enchères  Delcampe... Une fois de plus, cela justifie la mise en place d'une Cinémathèque du Nord-Pas-de-Calais afin de sauvegarder tous ces petits trésors, ainsi que les nombreux films amateurs tournés dans les années 50, 60, 70... qui dorment encore dans les tiroirs et qu'il faut sauver de l'oubli en les numérisant !
Il s'agit d'un beau programme du Cinéac de Valenciennes, un petit livret datant probablement de l'année 1952 !