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mardi 4 juin 2013

Des nouvelles de l'ancien cinéma Arcades de Douai

façade des Arcades de Douai, cliché de La Voix du Nord
La Voix du Nord édition Douai, dans un article signé Jean-Luc Rocha nous informe ce mardi 4 juin du devenir d'un ancien cinéma de la ville, situé juste en face du beffroi, c'est dire l'emplacement stratégique pour le commerce, pour l'immobilier... Et pourtant, ce complexe de centre-ville typique des années 70 et 80, faisant parti du réseau de salles Arcades qui possédait d'autres cinémas à Lens (l'ancien Apollo ou le Sully de Béthune) est fermé depuis de très nombreuses années. Comme les autres salles du réseau (Apollo lensois, Sully béthunois), l'ensemble est devenue une friche... Difficile de savoir si, à l'intérieur, il y a encore les écrans, les projecteurs, les sièges... Si quelqu'un est au courant ? Une fois de plus, voici une belle salle, bien situé, capable d'accueillir une maison Régionale du Cinéma.. Si seulement, nos élus qu'ils soient municipaux, départementaux, régionaux, ou de communautés de communes pouvaient nous lire...
Voici l'article de la Voix du Nord : 
Quand un dossier comme celui-ci traîne c’est gênant, car ce qu’il représente physiquement suit le même rythme. Ce dossier c’est celui des Arcades, l’ancien cinéma de Douai qui, une fois fermé, a exposé à la vue de tous sa façade de béton digne d’un blockhaus urbain, rue de la Mairie, en plein centre-ville…
L’ancien cinéma douaisien, obsolète, a fermé en 2000, quand le Majestic a ouvert. La mairie, consciente du « préjudice » esthétique causé au centre-ville, s’en est rendue propriétaire, par voie d’expropriation, en février 2005, pour que les choses avancent. Elle a lancé un appel à projet qui imposait la construction de cellules commerciales au rez-de-chaussée et de cinq appartements au premier étage, d’environ 100 m2. Chacun de ces deux volets étant à réaliser dans les deux ans à partir de la signature du contrat de vente. Vente qui a eu lieu le 30 décembre 2008 avec la société civile immobilière (SCI) des Mas fleuris, dont le gérant était Éric Destexhe, après que l’avant-projet déposé par ce dernier a été accepté.
M. Destexhe s’était engagé dans l’affaire avec un promoteur immobilier, lui s’occupant de la partie commerciale, le promoteur de la partie immobilière. Malheureusement, ce promoteur est décédé quelques semaines avant la vente. « J’ai bien essayé de reprendre à mon compte la partie immobilière, mais c’est un autre métier. » Un autre spécialiste de l’immobilier, David Salem, l’a remplacé, devenant co-associé de ce projet avec la SCI des Mas fleuris.
M. Destexhe est propriétaire du magasin de meubles Style et Confort, à Flers-en-Escrebieux. « Dans le projet initial, je devais installer mon magasin au rez-de-chaussée des Arcades. » Ce n’est pas l’ambition qui manquait à M. Destexhe : « Je laissais les salles en état et je m’intégrais dedans : un centre déco, un hall salon, un hall meuble… Quand on travaille dans le mobilier haut de gamme dans le secteur, dire qu’on est installé à Douai, c’est mieux. Mais finalement j’ai reculé. En 2006 le cœur de ville vivait encore, mais cela s’est vite dégradé et il n’y a plus de clientèle haut de gamme à Douai. »

Finalement, deux ans après, rien n’était fait. « Le délai a été explosé » indique M. Siminski, directeur de l’urbanisme à la mairie. Son service a alors mis en route le compteur de pénalités : 150 € par jour de retard. Ce compteur, enclenché en janvier 2011 a été arrêté en juin de la même année, à 27 000 €, quand David Salem a fait part de son intention de tout racheter.

Une nouvelle proposition

L’arrivée d’un troisième partenaire intéressé, la holding financière M2 Invest, va peut-être débloquer le dossier. M2 Invest et Le Mas fleuri ont fait la proposition suivante à la mairie : garder une surface commerciale au rez-de-chaussée, mais réduite à 200 m2. « Je compte y installer un magasin consacré au running. Et derrière une extension du parking par lequel on accède par la rue Gambetta. Au-dessus, en étages, on fait deux lofts », indique Slimane Mouaouai, de M2 Invest.
À David Salem, que nous n’avons pu joindre, serait laissée la partie rue Gambetta. Reste que l’accord de la municipalité est nécessaire. Une réunion est prévue à la mi-juin avec MM. Destexhe, Salem, et un ou des représentants de M2 Invest pour voir quelle suite peut-être donnée au projet sur la base de ces nouvelles propositions. « On ne fera rien à l’intérieur tant que l’on n’aura pas l’accord de la mairie, indique M. Destexhe. Par contre la façade sera terminée fin juin. On a rénové les maçonneries, on va poser les boiseries du rez-de-chaussée et les nouvelles menuiseries. »
Ce projet va-t-il sortir de l’ornière où il est enlisé ? Réponse – ou début de réponse - dans une dizaine de jours.

2 commentaires:

  1. Je conaissais bien le promoteur décédé et á l'epoque lorsque j'avais appris qu'il devait intervenir aux arcades, je voulais y faire un tour à l'interieur mais peu de temps après il nous a quitté...

    RomS Dh

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  2. L'endroit ou j'ai construit ma cinéphilie. J'avoue avoir été très ému lorsque je me suis retrouvé devant cette salle murée. Toute une partie de ma vie avait soudainement disparu.

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