© Olivier JOOS - 2009/2015

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Le contenu de ce blog, les informations et documents sont répertoriés par OLIVIER JOOS. Ses avis et commentaires n'engagent que lui ! Le but de ce blog est de promouvoir et de créer une véritable Cinémathéque régionale Nord-Pas-de-Calais et Picardie, libre, populaire et ouverte, facilement accessible en plaçant le spectateur et la salle de cinéma au centre des recherches. C'est en soutenant ce choix qu'un tel lieu peut voir le jour ! CINEMASDUNORD, LE SEUL SITE INTERNET QUI PARLE DE CINEMA (salles et films tournés dans la région) DANS LA GRANDE REGION DES HAUTS DE FRANCE

mercredi 22 décembre 2010

Le Fraudeur de Léopold Simons

Alors que le nouveau film de DanyBoon, "Rien à déclarer" qui a pour toile de fond la douane et la contrebande, s'apprète à déferler sur nos écrans (il n'y a qu'à lire La Voix du Nord puisque le film fait quasiment la une toutes les semaines), il est judicieux de s'intéresser à d'autres films qui ont eu pour cadre ce sujet. Le plus important d'entre eux est une oeuvre de Léopold Simons, intitulée "Le Fraudeur", tourné pendant l'été 1937, sorti en novembre de la même année. Les acteurs principaux sont Line Dariel, partenaire indispensable des oeuvres multiformes de Simons, mais également Ginette Leclerc que l'on retrouvera un an plus tard dans "la femme du boulanger" de Pagnol, Madeleine Frey, et bien sur Simons... Il s'agit de la seconde production cinématographique de simons, la première étant "Le mystère du 421". Simons est déjà alors une vedette régionale. Poète, caricaturiste, peintre, auteur-interprète à la radio,... C'est la société de distribution régionale Bruitte et Delemar (nous reparlerons plus tard de cette société) qui lui propose de se lancer dans le cinéma; Ce sera d'abord "Le mystère du 421" (une fiche plus tard...), puis quelques mois plus tard, "Le fraudeur". Auparavant, ce film devait s'appeller "Théo", puis "Ceux de la douane". C'est finalement "Le fraudeur"... Le film est tourné en décor naturel dans les Flandres françaises, à Bailleul, au Mont Noir et au Mont Cassel. Histoire et personnages sont toujours ancrés dans la culture régionale. En quelques mots, l'histoire est celle de Théo, fils de Alphonse (Simons) et de Zulma (Line Dariel), ébloui par la beauté d'une jeune femme joué par Ginette Leclerc. Elle le manipule et lui fait passer de la drogue à la frontière alors que son père est naturellement... le douanier ! Avec ce film, Simons met de côté l'humour patoisant qui a fait jusqu'alors son succès. Le ton est grave et l'émotion est le fil directeur du film. Le film est présenté au Rexy de Lille en novembre. La presse s'exclame : "Le film est bien de chez nous, et c'est ce qui en fait la beauté et la profondeur. On entendait dans la salle à tous propos des exclamations ravies : c'est vrai, il y a cela chez nous et on ne s'en doutait pas ! Dariel est une très grande artiste et simons vient de réaliser un film dont la production française et notre nord parleront demain avec orgueil " (L'Echo du Nord). Le succès régional du film est important et pousse Simons, acteur, réalisateur, scénariste à préparer de nouveaux projets... mais l'occupation allemande va bloquer ces projets et à la Libération, Simons a d'autres centres d'intérêts avec la télévision régionale naissante....



Source : l'association Toudi Simons, ainsi que le travail de recherche de la société Byzance films pour le documentaire "ciné 96"
Un article du blog de Daniel Granval sur les deux films de Simons : http://daniel.granval.over-blog.com/article-dany-boon-et-leopold-simons-une-analogie-67028132.html

mardi 21 décembre 2010

Le Rex et le Vox de Sin-le-Noble

Un grand merci à Laurent Comar pour la publication de ces trois clichés ainsi que la reprise des informations qui vont avec.
N'hésitez pas à consulter son blog : http://ramoc.blogs.allocine.fr/
Sin-le-Noble possédait en 1960 2 salles de cinéma. Il y avait le Vox, 18 rue de Douai avec 500 places (disparu avant 1970) et le Rex de 500 places au 10 rue Jean-Baptiste Lebas.
Si vous avez des infos sur ces cinémas, n'hésitez pas à me contacter !!
La salle de cinéma Le Vox appartenait à la paroisse qui l'avait louée à M. Lefevre. Celui-ci exploitait la salle pour son compte à partir des années 70. Il a passé la main à son fils dans les années 1975/78, peut-être un peu plus tard. Puis cette salle a fermé. Avant de devenir son propre programmateur, Lefevre présentait des films selectionnés par l'OTCF de Lille. Sur une photo ci-dessous, on voit l'entrée ou il y a la caisse. Le directeur habitait au dessus. Après le passage à cette caisse, il faut passer dans une cour pour acceder à la salle qui a une capacite de plus ou moins 250 places. L'écran a 8 mètres de base scope. La cabine était équipée de projecteurs des ets EM, dernière marque à fabriquer des projecteurs 35 qui était situé à AY dans la Marne.
A droite de l'entrée du Rex, se trouvaient 2 panneaux 120 x 160 où étaient encollées les affiches. Un troisième panneau se trouvait de l'autre côté de la route appuyé contre l'église.Une fois franchi le hall après acquisition des tickets (vos photos 2 et 3) dans lequel se trouvaient 6 grands panneaux 120 x 160 qui présentaient photos, affichettes ou affiches, on franchissait une petite cour où se trouvaient les WC pour entrer dans un autre batiment perpendiculaire avec un long couloir qui longeait la salle en y donnant accès par 3 portes. Ce couloir comprenait de nombreux emplacement pour les affiches et tout au bout donnait accès à gauche aux confiseries et juste après à un bar. La porte du fond donnait accès à l'extérieur, à l'escalier menant à la cabine de projection qui comprenait 2 projecteurs et dans la pièce du fond d'un établi avec le nécessaire à rembobiner, à recoller... et les armoires de rangement des bobines.La salle était grande de même que l'écran. Les premières rangées au bord de l'écran comprenaient des sièges en bois et les suivantes des sièges velours.
Le plafond était composé de dalles rectangulaires blanches ou grises et les murs étaient rouges grenat. Enfin il y régnait une odeur particulière spécifique sans doute lièe au manque de renouvellement de l'air. La salle qui se trouvait après la petite cour a malheureusement été détruite récemment ainsi que la cabine et qu'il ne reste donc que le petit hall d'entrée photographié, mais duquel ont été retiré les enseignes frontales et lumineuses.

On peut qualifier cette salle du Rex de "Salle de quartier" avec des diffusions de Kung Fu, d'épouvante, de polars, de films catastrophes, monstres japonais, pornos... brefs de tous les films que distribuaient les maisons RID, Audifilms, Philippe Modica, Univers Galaxie, Europrodis... Ce cinéma possédait une scène qui existait encore en 1984. Le Rex ferme ses portes vers 1985 - 1986.



Ces photos ont été prises en novembre 1996.



vendredi 17 décembre 2010

Edouard Lardillier, architecte de cinéma
















































Personnage essentiel dans la mise en place du spectacle cinématographique, et ce, à toutes les époques, des pionniers à aujourd'hui, l'architecte est globalement méconnu, un véritable oublié... Alors qu'il dessine les plans de la salle, conçoit le bâtiment, sut les impératifs d'écran, les consignes de sécurité, les couts, les demandes des propriétaires de salles, les impératifs de son, les toilettes, les bureaux, les babines, le cloisonnement, la lumière..., il est un des grands absents de l'histoire de l'exploitation du cinéma, en France et bien sur dans la région nord-Pas-de-Calais. Parmi ces oubliés, un grand de l'architecture de la salle de spectacle : Edouard Lardillier. Alors que son nom est attaché à de nombreux bâtiments, que sait-on de lui ? Puisant dans mes recherches et sur internet, peu de choses sont connues sur sa vie et son oeuvre... En voici quelques bribes, en souhaitant que ce message puisse prendre de l'importance dans les semaines et mois à venir...


En août 1932, Lardillier publie dans la revue La technique cinématographique un article nommé : Pour transformer ou construire une salle de cinéma.
Lardillier est à la fois un architecte qui élabore de A à Z un cinéma, mais il travaille aussi à la rénovation de salles, à leur inévitable modernisation, leur mise à jour, surtout au sortir de la 2ème guerre mondiale, rendant ainsi des bâtiments vieillots en cinéma ultra-moderne.
Dans le Nord-Pas-de-Calais, son oeuvre la plus célèbre est le Colisée de Roubaix (nouvelle version en 1951). On lui doit d'autres cinémas régionaux, notamment le Colisée de Bruay-Labuissière, l'Alhambra de Calais (nouvelle version après la destruction de ce cinéma en 1944), le Rex de Dunkerque, le Colisée de Calais.


Ailleurs en France, il a conçu le théâtre municipal de Poitiers (voir le blog, en lien ci contre, de Laurent Comar), le Star de Créteil en 1952, le Studio-Parnasse à Paris, le cinéma Studio-Bertrand à Paris dans le VIIème, en 1934, le cinéma de l'hôtel de ville à Paris toujours





Vous êtes de la famille d'Edouard Lardillier ? Vous vous intéressez à son travail, vous avez un avis à donner, alors... contribuez !! Contactez moi !!



Légende du document : Plan du cinéma Alhambra de Calais en 1952 issu de la revue La cinématographie française. Un grand merci à l'indispensable Robert Mawet !!

jeudi 16 décembre 2010

Une famille dans l'exploitation au nord de la métropole: les Deconinck


Texte qui va s'étoffer dans les jours à venir...
Au tout début du XXème siècle, Jean Deconinck était ébéniste, travaillant pour les grandes familles du Nord. Celles-ci étaient toujours très longues à payer leurs factures. Un jour, il réalisa qu'il existait un métier où on paye ses fournisseurs après avoir reçu l'argent des clients : le métier de montreurs de films. Il racheta les anciennes écuries du château Descat à Tourcoing pour y faire un lieu de divertissements. C'est la naissance du Fresnoy. Il développa le lieu au fur et à mesure, année après année. Son métier d'ébéniste et le matériel qu'il possédait lui permettaient de réaliser beaucoup de travaux par lui-même, réduisant ainsi les frais. Ce complexe de loisirs avant l'heure attirait les foules. On y proposait du cinéma, un dancing, du music-hall, du patins à roulettes, il y avait plusieurs bars et brasseries et des salles de jeux. En 1907, ce fut donc l'ouverture du Fresnoy, aménagé en salle de 1700 places. Pour entrer au Fresnoy, il fallait s'acquitter d'un prix forfaitaire qui donnait droit à toutes les activités proposées, y compris le cinéma. On y développe aussi les coups de publicité, des idées marketing comme la distribution de poussins pour Pâques 1939. Le grand-père de Monsieur Deconinck avait une couveuse qui pouvait contenir 30000 oeufs. Lors de ces fêtes de Pâques, chaque visiteur du Fresnoy avait droit à un poussin. Deux ou trois ans plus tard, on raconte même qu'une famille des environs possédait un coq apprivoisé qui mangeait avec eux à table. C'était un poussin du Fresnoy...

Cherchant toujours à faire prospérer l'entreprise et voyant encore plus grand, Jean Deconinck créa le Colisée de Roubaix en 1926 en style Art déco. Décédé pendant la guerre, c'est son fils Henri qui reprend le flambeau familial. En 1951, Henri réaménage le Colisée pour y présenter notamment des variétés. Henri Deconinck menait son entreprise d'une manière très patriarcale. Il n'acceptait aucune faille de ses collaborateurs. Pierre Desrousseaux, son beau-frère, avait la responsabilité du Colisée. Les deux hommes ne s'entendaient pas du tout. Le jour de la fête des mères, les locations commençaient à 10 heures. Il fallait être à son poste à 9 heures 45. Desrousseaux arrivant à 9 heures 50 eut droit à une engueulade magistrale. Henri Deconinck faisait toujours passer les affaires en priorité. Il n'est jamais parti en vacances avec ses enfants. Henri Desrousseaux préféra, dès qu'il le put, laisser la place à son fils Hubert.

En 1954, la MGM décida d'honorer les exploitants européens les plus à l'avant-garde du progrès du cinéma pour célébrer son trentième anniversaire. Ce fut Henri Deconinck qui fut désigné pour la France. Une plaque commémorative lui fut remise au cours d'une cérémonie.

Le groupe Deconinck chercha à se développer et s'associa notamment avec le poids lourd de l'exploitation dans le Pas-de-Calais : le réseau Bertrand qui avait la main mise sur les salles du bassin minier. ensembles, ils créérent le Colisée de Bruay inauguré le 11 mars 1955. Ils avaient également pour partenaires la société Bruitte et Delemar. Lors de la soirée inaugurale, le trio Raisner se produit sur scène avec également la projection du film « Le vicomte de Bragelonne ». Les associés de ce projet représentaient 25000 fauteuils dans la région.

mercredi 8 décembre 2010

Le Colisée de Roubaix

Voici le premier jet d'un texte qui sera naturellement étoffé dans les jours à venir. Il concerne la grande salle roubaisienne du Colisée, toujours debout, devenu aujourd'hui une salle de spectacle. Ce texte vient bien sur en complément du précédent document publié sur ce blog et fourni grâce à Daniel Najberg.


Voici d'ailleurs tout de suite une page internet vous entrainant sur le site du Colisée, et plus particulièrement sur la page "historique". En cliquant sur les onglets, vous aurez également un aperçu de la programmation éclectique de cette salle... : http://www.coliseeroubaix.com/historique.php




En résumé et/ou en complément de ces informations, voici ce qu'on peut dire, pour l'instant, sur l'histoire de cette salle qui a connu deux vies grâce à ses deux crétateurs : le père Jean, puis le fils Henri Deconinck dont nous dresserons les portraits dans les semaines à venir...


Le père, Jean Deconinck, est déjà une personnalité dans l'exploitation cinématographique avec la gestion du Fresnoy de Tourcoing, véritable multiplexe de loisirs avant l'heure, mêlant cinéma, dancing, skating (piste de patins à roulettes), buvettes, etc... Il crée le Colisée de Roubaix au 41 rue de l'Epeule en 1926 dans un style Art déco avec l'architecte J. et A. Barbotin. La salle affiche alors une capacité de 2000 places. Il y a alors dans le grand hall d'entrée un jet d'eau et un escalier qui permet de rejoindre un dancing au premier étage. Moderne, elle est une des premières salles a profité de l'arrivée du parlant. La capacité de la salle lui permet d'être une véritable salle de spectacle et s'y produisent Tino Rossi, Maurice Chevalier, Joséphine Baker ou Mistinguett.

En 1951, son fils Henri Deconinckle réaménage totalement pour y présenter également des variétés de plus en plus preignantes dans la société du spectacle qui se met en place. C'est l'architecte Edouard Lardillier qui est chargé de la complète transformation. Spécialiste des sales de cinéma, on doit à Lardillier le Katora à Nantes et le Berlitz à Paris. La salle de 2.200 places est équipée du son stéréophonique, d'un plancher flottant pour absorber le son. Elle a été l'une des plus modernes de France. Le hall faisait entièrement partie de l'espace urbain faisant le lien entre la salle de spectacle et la rue. Une belle et large ouverture tout de verre invitait le piéton à s'engouffrer dans la salle. Ce bel effet est renforcé par le grand miroir qui décuple ses dimensions et reflète l'image de la rue, faisant alors du Colisée un beau bâtiment d'art contemporain. A peine transformé, deux ans plus tard, de nouveaux travaux étaient engagés pour permettre les projections en cinémascope naissant. Il a fallu refaire toute la scène. Le Colisée a été le premier cinéma de la région à programmer le film de la Fox, « La tunique », le premier film réalisé en scope. A cette occasion, une énorme publicité apparaissait sur le haut de la gare de Lille. Le cinéma roubaisien a réalisé 78.000 entrées en quatre semaines. La dernière semaine où était programmé ce film en scope, il faisait encore 16000 entrées ! Cela laisse rêveur aujourd'hui quand on songe notamment au nombre important de cinémas qui existait à Roubaix. Les projections étaient intérrompues pour laisser la place aux autres films qui attendaient leur tour. En 1953, le Colisée faisait parti des trois cinémas de France, avec le Rex et le Normandy à Paris, équipés du Cinémascope. Le Colisée reçoit également la visite d'Eddy Mitchell et des chaussettes noires, Edith Piaf, Aznavour, Dalida, Bécaud,... La dernière mue du Colisée s'opère dans les années 70 avec la crise des immenses salles de centre-ville. Avec l'impossibilité de fractionner l'immense salle en salles plus petites, le Colisée doit fermer ses portes. C'est en 1980 que le bâtiment est racheté par la municipalité. A nouveau transformé par l'architecte J. Lévy, il acceuille à partir de cette date les spectacles du Ballet du Nord, mais aussi du théâtre ou de la musique.




(texte qui va s'étoffer et documents supplémentaires dans les jours à venir)
Source : A. Chopin et P. Waret, "Les cinémas de Roubaix"

samedi 4 décembre 2010

Paramount Journal propose un article sur le Colisée de Roubaix

Daniel Najberg nous propose un document exceptionnel : un article de Paramount Journal, un journal professionnel, du samedi 26 février 1927. Cette revue annonce en une la construction d'un nouveau temple du 7ème Art à Roubaix, construit par Jean Deconninck, l'heureux gérant du déjà géant Fresnoy de Tourcoing. L'article ici présent (cliquez pour des agrandissements) propose un portrait de Deconninck à la fin des années 20 ainsi qu'un tableau de la construction de ce qui va devenir le Colisée. Deux vues sont données de la structure métallique du nouveau géant roubaisien.
Un grand merci à Daniel Najberg pour ce très beau document et n'oubliez pas son rendez-vous de janvier 2011 : CinéMachina !! Le blog cinemasdunord y tiendra naturellement un stand.
Vous avez d'autres documents sur Deconninck, sur le Fresnoy, le Colisée, alors n'hésitez pas... De prochains messages sur ce blog présenteront ces salles clés de l'exploitation au nord de la métroploe lilloise, avec également un portrait complet de Deconninck, un pionnier du 7ème Art dans notre région.

vendredi 3 décembre 2010

Les cinémas de Maubeuge... suite....

L'indispensable Laurent Comar (vite, allez voir son blog dans les liens !!) nous envoie un message. Il nous propose grâce à ses instruments de travail, des annuaires professionnels, des brochures d'exploitants,... de nombreuses infos sur les cinémas maubeugeois avec des adresses, des noms d'exploitants, des localisations de salles, des capacités en nombre de spectateurs maximum... Voici ces infos :


En 1950 :
Cinéma de la Bourse - 4 Place Verte - 716 pl - Mr Lahanier

En 1960 :
Club : 157 rue d'Hautmont - 650 pl - Elie Berlaimont
Paris : Avenue Jean Mabuse - 1 077 pl - Scène 12,5x6,5 - Mr rené Lahanier
Printania : 192 rue d'Hautmont - 1 000 pl - Scene 10x10 - Elie Berlaimont
Variétés : 262 rue d'Hautmont - 900 pl - Scene 13x6 - Mr Albert Camis
Vog : rue de la liberté Fg de Douzies - 300 pl - Jacques Delabaere

En 1970 :
Club : 157 rue d'Hautmont - 650 pl - B;Zerrouki
Paris : 22 Avenue Jean Mabuse - 1 077 pl - JM Caplain
Printania : 192 rue d'Hautmont - 1 000 pl - Scene 10x10 - Charles Lahaye -
mme R.Huart
Variétés : 262 rue d'Hautmont - 780 pl - Scene 11x5 - Mr Albert Camis

En 1976 :
Club : 157 rue d'Hautmont - 650 pl - B;Zerrouki
Paris : 22 Avenue Jean Mabuse - Salle 1 - 960 pl - Salle 2 : 180 pl - SA Le
Paris - JM Caplain
Printania : 192 rue d'Hautmont - 1 000 pl - Scene 10x10 - Charles Lahaye -
mme R.Huart
Variétés : 262 rue d'Hautmont - 780 pl - Scene 11x5 - Mr Albert Camis

En 1984 :
Club : 157 rue d'Hautmont - 650 pl - B;Zerrouki
Paris : 22 Avenue Jean Mabuse - Salle 1 - 550 pl - Salle 2 : 264 - salle 3 :
180 pl pl - SA Le Paris - JM Caplain
Printania : 192 rue d'Hautmont - 1 000 pl - Scene 10x10 - Charles Lahaye -
mme R.Huart
Variétés : 262 rue d'Hautmont - 780 pl - Scene 11x5 -

Dans la Revue Cinema de France de Mars 76, :
Le Paris : complexe de 960 à 180 pl
2000 à 1 000 entreés Hebdo ; record 8 380 entres hebdo pour les Aristochats en Fevrier 72
Printania : 800 fauteuils, rendement 500 entrees hebdo
Varietes : 760 fauteuils : rendement 1 155 entrées hebdo

Et dans cette même revue est annoncé en fevrier 80, la salle de 264 places

Voici un lien permettant de voir un article sur l'inauguration du O'Ciné dont l'entrée illustre cet article : www.agglo-maubeugevaldesambre.fr/IMG/Mag_38_CAMVS.pdf