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jeudi 2 juillet 2015

L'avenir du Cinémovida de Arras après le rachat du groupe ?

Façade du complexe arrageois. La localisation et l'aspect historique des "murs" du cinéma poseraient peut-être problème au rachat... mais non la présence du grand festival du film de la capitale atrébates.
Photo issue de nos amis de projectionnistes.net ! 


Ce 30 juin 2015, la Voix du Nord édition d'Arras signalait à ces lecteurs le rachat du groupe Cinémamovida par Cap Cinéma. Ce dernier fait ainsi une entrée dans le marché régional, mais le complexe arrageois n'est pas encore pleinement parti intégrante du rachat. Le journaliste Julien Lechevestrier fait le point avec le directeur du groupe Cap Cinéma. Voici l'article : 

Le groupe Cap Cinéma a racheté l’enseigne Cinémovida et est devenu le quatrième exploitant de salles en France. Mais pour une question de propriété des murs, Grand-Place, Arras ne fait pas encore partie de ce rachat. Philippe Dejust, PDG de Cap Cinéma, nous dit pourquoi. Malgré ce contretemps, il compte toujours intégrer l’enseigne arrageoise dans son réseau.
Cap Cinéma, c’est quoi?
– Vous avez racheté le groupe Cinémovida fin 2015. Arras fait-il partie de ce rachat ?
« Arras aurait dû être compris dedans car la ville fait partie du réseau Cinémovida. Mais la situation arrageoise est particulière. Le groupe n’est pas propriétaire du fonds de commerce et ne peut donc me le vendre. »
– Qui est le propriétaire des murs, Grand-Place ?
« C’est assez compliqué. Toute la problématique est là. Il s’agit d’un autre exploitant de cinéma. Il faut s’entendre avec les héritiers de cette famille. Et ils ne sont pas d’accord sur le partage de ce cinéma. Il faut régler ce problème juridique. »
– Êtes-vous toujours intéressé par le Cinémovida d’Arras ?
« Bien sûr ! Ma proposition de rachat par Cap Cinéma portait sur l’ensemble du groupe et Arras en faisait partie. Alain Kloeckner, le fondateur de Cinémovida, m’a fait une promesse de vente. J’espère que la situation sera clarifiée d’ici la fin de l’année. Le plus rapidement possible. M. Kloeckner est un professionnel du cinéma, j’ai confiance en lui. Je n’abandonne pas Arras. Votre ville s’intègre parfaitement dans notre réseau de villes moyennes comme Blois, Châteauroux ou Saint-Quentin. »
– Quels sont les atouts de l’enseigne arrageoise selon vous ?
« En termes d’entrées (près de 200 000 par an) et de rentabilité, le Cinémovida est un très bon investissement. Son taux de remplissage est important. Et il y a un très bon festival de cinéma. L’Arras Film Festival est un rendez-vous reconnu par les amateurs du 7e Art. »
– Si votre achat se concrétise, changeriez-vous le nom du cinéma comme dans vos autres enseignes de Cap Cinéma ?
« Pas forcément tout de suite. Je sais que les Arrageois sont attachés à l’appellation Cinémovida. Dans l’avenir, nous siglerons l’ensemble de nos cinémas. Dans un premier temps, l’urgence est d’augmenter les entrées, améliorer la programmation et harmoniser les choses. »
Qu'est ce que Cap cinéma ? 
Avec vingt-deux sites, dix multiplexes et cent quarante-huit écrans, Cap Cinéma, le groupe de Blois (Loir-et-Cher), présidé par Philippe Dejust, devient le quatrième exploitant français, derrière les géants Gaumont-Pathé (782 écrans), UGC (426) et CGR (440) après le rachat de Cinémovida.
Cette stratégie de concentration permet à Cap Cinéma de mutualiser un certain nombre de charges. « La communication pour le lancement des films coûte cher. Idem pour la gestion d’un site Internet. Autant optimiser ces dépenses à l’échelle d’un groupe », estime Philippe Dejust. Petit à petit, Cap Cinéma sonorise tous ses établissements pour y accueillir des concerts live. Notamment du jazz.

Le projet d’agrandissement Grand-Place

Tant que le problème juridique avec les propriétaires des murs, le projet d’agrandissement du Cinémovida est évidemment en stand-by. Le Cinémovida compte pour le moment six salles et sept cents places au total.
Philippe Dejust, Président du groupe Cap cinéma. Photo La Voix du Nord.

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