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jeudi 28 avril 2011

Lien vers une interview de Paul Maes, ancien directeur du Casino de Roubaix




Découvert il y a peu, voici le lien vers une interview / portrait réalisé en 2006 par Xavier Lepoutre sur Paul Maes, ancien bras droit du circuit Gheldof. Ce texte est disponible sur le site de la Société d'Emultation de Roubaix qui propose un large panorama historique de cette ville pleine de charme pour celui qui sait la prendre.


Plutôt que de recopier bêtement l'article, autant vous donner le lien et de rendre ainsi à César ce qui appartient à César...






Fouinez sur ce site, il y a également un autre article disponible concernant la naissance du cinéma à Roubaix. Lisez également les commentaires laissés par les internautes.



Légende du document : le plan de la salle du Casino de Roubaix

mercredi 20 avril 2011

Une dynastie d'exploitants : les Pennequin




Sur trois générations, les Pennequin ont charmé des milliers de spectateurs dans leurs salles, à Saint-Omer comme à Lillers. Louis Pennequin, le grand-père, Louis Pennequin son fils et enfin Louis Pennequin le petit-fils, ont marqué l'histoire de l'exploitation cinématographique dans ces deux communes : Saint-Omer pour le premier et Lillers pour les deux suivants. Ces trois Louis sont tous exploitants, directeurs de salles, et bien sur, comme souvent dans les petits établissements, projectionnistes. Pour mieux comprendre cette histoire familiale et par commodité, nous évoquerons ainsi Louis 1, Louis 2 (fils du premier et père du troisième) et donc Louis 3.


Le premier Louis est originaire de Roubaix. Après la première guerre mondiale, il s'associe avec Louis Depelchin afin de gérer, ensemble, le cinéma Gaumont, boulevard de Strasbourg à Saint-Omer, cinéma déjà évoqué sur ce blog. Né en 1882, il a un peu moins de 40 ans lorsqu'il co-dirige le vaste établissement audomarois, la plus belle salle de la ville d'après les publicités de l'époque mais aussi d'après les témoignages des spectateurs. On ne sait malheureusement pas ce que faisait Louis avant de s'intéresser au cinéma, s'il dirigeait déjà une salle sur roubaix avant de venir s'installer à Saint-Omer, et d'ailleurs, pourquoi Saint-Omer... Mystère... Ce cinéma Gaumont n'est alors absolument pas lié à la firme à la marguerite. Certes, il passe des productions Gaumont, mais aussi Pathé et autres et s'est donné pour patronyme Gaumont, tout simplement parce que cela faisait cinéma, la réputation de Gaumont étant alors importante. Cette situation est de nos jours certainement inenvisageable et on imagine sans peine les procès si vous décidez de prendre pour nom celui d'une firme déjà existante et très connu. Louis 1 décède en août 1960 à 78 ans. Il a alors géré non stop ce cinéma en co-direction avec Depelchin. Entre temps, son fils, Louis 2 s'est également lancé dans le cinéma, mais à 30 kilomètres de là, dans la commune de Lillers avec la gestion du cinéma Lillers Palace. Pourquoi cette commune ? Tout simplement, pour une fille nous apprend son fils Louis 3 qui a ensuite repris la succession de son père. Lorsqu'il construit son cinéma, Louis 2 est bien sur aidé par son père de Saint-Omer. Au décès de Louis 1, son fils règle la succession et les problèmes de co-gestion avec Depelchin. Mais Louis 2 meurt jeune, à 58 ans, en février 1964, quatre ans après son père. C'est donc Louis 3 qui prend en main la suite de la destinée du cinéma de Lillers. Passionné par la biologie et devenu chimiste, Louis 3 se lance les week-ends dans la gestion de la salle lilleroise. A l'époque, les salles ne fonctionnent bien souvent que les fins de semaine et Louis 3 exerce sa profession la semaine et va chercher les films sur Lille le vendredi. Coulant une paisible retraite, Louis 3 a cédé la salle à la municipalité qui en a fait une salle communale. Nous reparlerons plus en détail de ce cinéma de lillers dans les jours à venir.


Légende du document : un bastion de l'exploitation tenu par la famille Pennequin : le Lillers Palace

jeudi 14 avril 2011

Un nouvel ouvrage sur le cinéma dans le Nord-Pas-de-Calais

Le 1er mai sort un nouveau livre consacré au cinéma dans notre région, cette fois vu à travers deux petites villes - villages du Nord : Flines et Râches. Son auteur, Bernard Warin, a puisé sa documentation chez les souvenirs des Anciens, ainsi que dans la presse de l'époque et son travail est important : près d'une centaine de pages et des documents inédits et intéressants. En une centaine de pages, on découvre ainsi la pénétration du cinéma dans un milieu plutôt rural et la force de l'impact du cinéma dans la société. Nous reparlerons bien sur de ce livre dans un prochain message avec un commentaire, une description, et pourquoi pas, un extrait...




Vous trouverez ci-joint, si ce livre vous intéresse, un bon de commande afin de vous procurer ce livre (cliquez sur l'image et imprimez la pour la renvoyer par voie postale), en espérant qu'il donne des idées à d'autres auteurs de notre région : pourquoi pas une histoire du cinéma à Lens, à Douai, à Valenciennes puisqu'il est possible de le faire pour deux petites villes !

dimanche 10 avril 2011

Un nouveau cinéma dans le Nord


L'ouverture d'un nouveau cinéma est un événement bien rare qui mérite donc qu'on en parle, que l'on apprécie ou non les nouvelles technologies ou les complexes actuels. Avec 5 salles et 635 fauteuils, ce nouveau petit complexe de centre-ville baptisé simplement Les Ecrans, est niché dans le nouveau supermarché de centre-ville de Tourcoing, le centre Saint-Christophe, renouant ainsi avec la vocation commerciale et culturelle d'un centre urbain, alors que pendant de longues années, les périphéries étaient privilégiées. Ces dernières années, on remarque ainsi un retour en grâce du cinéma en centre urbain, avec l'aventure de deux complexes O'Ciné du groupe Coppey au coeur de Saint-Omer ou de Maubeuge, la réussite du Duplexe de Roubaix en prise avec la grande place commerciale, ainsi que la réussite plus ou moins chaotique et aléatoire de l'Alhambra de Calais situé à l'entrée de la grande rue commerçante et face à la statue de Rodin symbolisant la ville.







Un grand merci à Robert Mawet pour ces trois liens internet.

Légende de la photo : le complexe Saint-Christophe où se niche le nouveau complexe Les Ecrans.


Vous fréquentez ce nouveau cinéma, il vous plaît, ou alors, vous détestez carrément... Vous avez un avis à donner sur le bâtiment, l'architecture, sur le retour en grâce des cinémas en centre-ville, alors laissez un commentaire !!

vendredi 1 avril 2011

Une visite de l'ancien cinéma de Noyelles-Godault


Voici une photo publiée dans La voix du Nord ainsi que de larges extraits d'un article de ce m^mee journal consacré à une visite du patrimoine de Noyelles-Godault, ville coincée entre l'autoroute A1, la rocade minière, un immense centre comlmercial dôté d'un complexe cinéùmatographique Cinéville (le seul de cette entreprise du Grand Ouest (Nantes,etc...)).

Voici les extraits concernant uniquement le cinéma de cette ville provenant donc de cet article signé Anna Morello :


Visites « patrimoine » acte 2. Hier matin, José d'Andréa chargé de la médiation du patrimoine pour l'agglo, emmenait un groupe sur les traces du village rural à Noyelles-Godault. Beau temps et joli cadre au rendez-vous, résultat : deux fois plus de participants que la première fois. [....] Quelques minutes plus tard, le groupe s'engouffre dans un escalier sombre et obscur. En haut, à peine perceptible, une légère odeur de renfermé... C'est l'ancien cinéma Le Concorde (fermé en 2 000) dont les sièges bien moelleux semblent prêts à accueillir les spectateurs. Tout est intact, en l'état, jusqu'aux bobines accrochées aux murs, jusqu'au calendrier des PTT qui est resté. « C'est une belle surprise hein ? Le chargé de mission se régale, les participants aussi... Vous savez quel est le dernier film qui a été projeté ici ? Titanic ! Est-ce que c'était un signe ? » Retour dans la lumière, le soleil est grimpé haut, temps parfait pour entamer l'ascension du terril avant de terminer par la cité Crombez. "


Petite évocation de ce cinéma donc qui a souffert avec le géant Gaumont puis Cinéville. Une lmueur d'espoir puisque tout semble intact (jusqu'à quand ? ). Une pensée pour son ancien directeur et projectionniste, Robert Millon. On aurait aimé avoir de ses nouvelles !!