© Olivier JOOS - 2009/2015

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vendredi 25 mars 2016

Cinématographe "Le Petit Poucet" à Amiens...

Très belle carte postale amiénoise montrant la Tour du Logis du Roi, très beau monument historique dans cette ville. Vous vous en doutez suivant le sujet de ce blog, ce n'est pas le monument qui m'intéresse, mais le bâtiment à côté : un cinématographe !! En regardant d'autres cartes postales anciennes de cet endroit (voir ci-dessous), on pouvait y trouver un café brasserie avant la transformation en cinéma - théâtre. En faisant un très grand zoom, on trouve le nom de cet endroit qui était auparavant aussi un théâtre : Le Petit Poucet ! C'est indiqué au-dessus de l'entrée de la tour du logis du Roi ! Avec un très bon zoom du document, on peut y voir aussi des inscriptions sur les fenêtres de cet établissement. Il y est écrit : " Comédie Vaudeville Féerie".





Le site internet des Archives de la Somme montre un autre photo de cet endroit et on peut zoomer : 

Jean-Marie Prévost nous propose ci-dessous deux photos dénichées sur la site des Archives de la Somme...


Dur de savoir s'il s'agit d'une publicité ambulante pour le Petit Poucet version cinéma ou version théâtre...

Une photo actuelle de cet endroit, photo issue de Wikipédia et photographié par Patrick Despoix.  Au jeu des sept erreurs et des transformations, on remarquera qu'un toit a été ajouté au logis du roi ! On y distingue en tout cas notre ancien Cinématographe ! 



Si vous connaissez des informations sur ce lieu, le nom des propriétaires : quand il est devenu cinéma et le moment ou il a fermé ses portes, etc etc... 
Comme souvent, toute information m'intéresse et intéresse le lecteur de ces pages... 

mardi 22 mars 2016

Deux dates à retenir pour les amateurs de cinéma et d'histoire !!

Jeudi 14 avril, à la Coupole d'Helfaut, près de Saint-Omer, une activité ludique permettra aux jeunes à partir de 8 ans de découvrir les origines du cinéma. En partant de la découverte des coulisses de la technologie 3D full-dom de l'écran du planétarium, on remontera le temps, à la découverte de l'origine des faiseurs de rêves : Edison, Muybridge et bien sur les Frères Lumière, on revivra la folle histoire de l'invention du cinéma, de la décomposition du mouvement, en passant par la fabrication d'un thaumatrope. On reverra des petits films Lumière comme si nous étions plongé dans une loge de la foire de Saint-Omer, avant de partir ensuite dans le monde imaginaire de Méliès et du Voyage sur la lune... Réservation obligatoire : 03 21 12 27 27. N'hésitez pas à me contacter pour des renseignements complémentaires.

Fin mai, autre événement cinéma à Saint-Omer avec le Pays d'Art et d'Histoire : pendant une heure, projeté sur l'un des écrans du complexe cinématographique O'Ciné, revivez la grande aventure des cinémas de l'Audomarois. L'ensembles des cinémas qu'a connu Saint-Omer sera raconté !! En clôture, nous vous invitons à participer à une expérience : revivre le temps glorieux du cinéma avec une séance comme dans les années 50 !!! 

Ci-dessous, un extrait du programme du Pays d'Art et d'Histoire de Saint-Omer... 


lundi 21 mars 2016

Clap de fin pour Mamie Loto...

Une tête d'affiche comme Josiane Balasko, un réalisateur reconnu comme Patrice Leconte avec de grands succès et une pluie de récompenses, un sujet fort issu de l'actualité comme la triste histoire de Mamie Loto qui a défrayé la chronique avec des répercussions en France... tout cela aurait pu faire un bon film, une tragédie sociale, un drame de la France d'aujourd'hui, une triste réalité, un révélateur de la déliquescence de nos sociétés contemporaines comme l'a été il y a peu le film "La Loi du Marché" de Stéphane Brizé. Mais voila, aujourd'hui, en France, même avec Josiane Balasko, même avec Patrice Leconte, l'Art cinématographique, c'est aussi une affaire de gros sous et de cagnotte. Pour les décideurs, les grands producteurs, les requins en col blanc, Balasko en tête d’affiche, ce ne peut être qu'une comédie. En plus dans le Nord, pensez donc : Balasko chez les ch'tis, poilade assurée... Difficile à transformer cette triste histoire de Mamie Loto en comédie quand on connait le sort tragique de Yvette Bert, la véritable Mamie Loto... Alors le film est placé en "stand bye", le temps de trouver de nouvelles sources de financement, le temps de rechercher les fonds pour lancer la production de ce film qui, pourtant, avait commencé à faire parler de lui puisque des centaines de personnes avaient passé des sélections pour devenir figurants ! C'est hélas aussi la triste réalité du cinéma d'aujourd'hui en France. Le budget, le financement qui peut faire capoter un projet malgré la présence d'un réalisateur ayant une belle expérience derrière lui et une actrice qui n'a plus rien à prouver ! 


Réouverture de l'Arc en Ciel de Liévin...

Désolé de ne pas y avoir consacré un article le moment voulu...
Début mars en effet, la salle de centre-ville de Liévin, l'Arc en Ciel a réouvert !
8 ans après sa fermeture, la salle a de nouveau fait tourner le projecteur ! A l'époque, il n'avait pas résisté à l'influence du mastodonte Pathé à quelques centaines de mètres de là, niché dans la zone commerciale. L'Arc en Ciel sur la place de Liévin avait vu sa fréquentation chuter, dévisser, poussant l'établissement soutenu par la municipalité a mettre la clé sous la porte...
Un exemple pour Hénin-Beaumont, qui ne sait que faire de sa salle de centre-ville. Un autre cinéma de centre-ville est possible...

Voici l'article de La Voix du Nord, édition Lens du 06 mars 2016 et signé par Edouard Wayolle :

Pas de Leonardo Di Caprio ce dimanche à Liévin. Le « Revenant », c’était l’Arc-en-Ciel dans sa configuration cinéma, 2 805 jours après l’arrêt des machines en 2008. Au terme d’un long feuilleton à rebondissements, la municipalité a rouvert une salle copieusement garnie pour la première séance de cette deuxième vie.
- « On va au ciné à Liévin ? »- « Oui mais lequel ? »
Ce dialogue était rendu impossible depuis juillet 2008. La décision de la municipalité de fermer les trois salles du ciné classé art et essai de la place Gambetta avait laissé le champ libre au multiplexe de la zone commerciale et un grand vide chez les habitués. Amputé de son volet cinématographique, l’Arc-en-Ciel a continué de vivre avec ses autres atouts culturels, sans jamais fermer la porte à un retour du 7e art. Huit ans après, les délais n’ont peut-être pas été tenus mais la promesse faite à l’époque par Jean-Pierre Kucheida est en partie honorée avec l’ouverture d’une salle qui diffusera un film différent chaque dimanche après-midi.

Ambiance familiale
L’attente a été longue mais pas besoin d’être majeur pour se souvenir de sa dernière séance place Gambetta. « C’était Bob l’éponge avec l’école, j’étais en maternelle », s’exclame du haut de ses treize ans Nawfel, qui s’est empressé de prendre place au premier rang. Dans les confortables fauteuils rouges de la salle, des familles entières, des couples, des étudiants, des retraités... Des curieux mais aussi comme Jean-Marc, des « nostalgiques de l’ambiance familiale propre à Arc-en-Ciel ». « C’est intimiste. On peut venir à pied, puis prendre un verre après. Ça manquait au centre-ville », enchaînent Elisabeth et Joël, déjà conquis. « C’est un lieu propice aux rencontres où à la fin du film, on ne vous fait pas sortir par une issue de secours », glisse à son tour un Liévinois qui s‘était mobilisé en 2008 contre la fermeture brutale. « C’est un bon début cette réouverture », concède cet amoureux du 7e art qui ne désespère pas de voir la structure municipale retrouver une partie de son âme d’antan.

Gratuité pour tous

A l’affiche des premières intentions, on trouve en effet la volonté de mettre en avant des films populaires, loin des choix audacieux de l’ère précédente. Avec cette règle d’or : la gratuité des séances. « On pensait au début faire l’entrée à 1 € et le pop corn gratuit, on a finalement fait l’inverse », raconte l’adjointe, Françoise Hautecoeur. Hier, 215 spectateurs ont découvert la comédie tournée en 2014 Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ? . Il pourrait être aussi nombreux le week-end prochain avec la diffusion du film à succès La Famille Bélier.
Infos pratiques : une seule salle est ouverte, la fréquence de projection ne sera qu’hebdomadaire (dimanche 16 heures) mais le tarif est imbattable : gratis pour tout le monde et un euro le sachet de pop corn. Au menu de mars à juin, neuf films tous publics récents (le plus ancien date de 2011), dont La Famille Bélier, Astérix et le domaine des dieux, le Dernier Loup ou encore The Grand Budapest Hôtel.

Laurent Duporge: «Nous ne sommes qu’au début de la renaissance»

La réouverture du cinéma n’a pas été un long fleuve tranquille et sauver le soldat Arc-en-Ciel avait rapidement pris la tournure d’une histoire sans fin. Avant de couper le ruban, Laurent Duporge n’a pas éludé les atermoiements, notamment l’échec du partenariat ambitieux avec le Studio national des arts contemporains Le Fresnoy de Tourcoing, seule antenne en province de la Cinémathèque française. Le dossier est clos mais pas enterré pour l’élu socialiste. Il a d’ailleurs profité de la présence hier à ses côtés de François Decoster (LR) pour inciter le nouveau vice-président du conseil régional en charge de la culture à s’y intéresser. « Nous souhaitions devenir une base arrière du Fresnoy. C’est un dossier que vous pouvez reprendre pour notre bassin minier qui a besoin de culture et d’excellence. »
Au-delà des revendications et des flashbacks, la municipalité a affiché ses ambitions. Les premières, avec ces projections dominicales gratuites, « réunir les familles en leur offrant un film tout public mais également apporter du flux et donner de la vie à la place Gambetta », présente Françoise Hautecoeur, adjointe à la culture. Ce jalon posé, d’autres pourraient se greffer, assure Laurent Duporge. « Nous ne sommes qu’au début de la renaissance. Il y a un gros travail à accomplir avec les associations et l’Éducation nationale, notamment en matière de pédagogie et d’éducation à l’image. » Autrement dit, l’ancienne salle classée arts et essai pourrait à terme s’adresser aussi à d’autres publics, des scolaires aux initiés, « en complément du multiplexe ». « Maintenant qu’on a le matériel, tout est ouvert, insiste Frédéric Talaga, directeur du pôle animation et développement territorial de la ville. Si un ciné-club veut venir projeter, on l’accompagnera et le formera au matériel. L’habitant est placé au cœur du projet mais il faudra créer les modalités de fonctionnement. » Une manière de dire que toutes les bonnes volontés sont les bienvenues mais que celles-ci devront se donner les moyens financiers et humains de leurs ambitions. E. W.

En cabine, cap sur le numérique

Ancien projectionniste désormais directeur technique de la structure municipale, Joël Deshaies sourit : « Il faut maintenant davantage être calé en informatique pour projeter un film. » Fini de manipuler les bobines 35 millimètres, aux oubliettes les griffes sur les films qui « faisaient aussi le charme du cinéma », c’est sur un clavier que le métier s’opère. Une évolution qui permet à Arc-en-Ciel d’offrir des conditions de visionnage proches de celles des mastodontes cinématographiques, assure le spécialiste de la place Gambetta.
Avec l’abandon progressif de la distribution des films 35 mm, Arc-en-Ciel devait de toute manière se mettre à la page. C’était l’un des écueils soulevés par la mairie au moment de fermer la structure. « Nos villes minières ont des moyens très limités et nous avons dû faire des choix. Nous n’avons pas pu prendre le virage du numérique », indiquait au micro Laurent Duporge.
Le tir est aujourd’hui rectifié, bien qu’il ait fallu attendre plus longtemps que prévu pour voir fonctionner le matériel. Des fuites dans les salles et en cabine ont nécessité des travaux qui ont rendu impossible le respect des nouveaux délais fixés en 2015.
En tout, la ville a investi près de 100 000 euros pour rouvrir sa salle de cinéma, dont les deux tiers pour le matériel. Le Centre national du cinéma et le conseil régional ont mis la main à la poche, allégeant de moitié la facture pour la ville. Quant au Département, il a soutenu le projet en participant aux frais de fonctionnement. E. W.



samedi 19 mars 2016

Grand succès de la conférence de ce vendredi 18 mars au Planétarium !!

Plus de cent personnes ont assisté à la conférence:"120 ans de cinéma en 15 scènes de films cultes" organisée par le Planétarium de la Coupole d'Helfaut près de Saint-Omer.Histoire du cinéma, petits secres et anecdotes de 15 grands succès du cinéma mondial de ces 120 dernières années, de L'Arrivée d'un train en gare de la Ciotat à Titanic, en passant par Rio Bravo, Taxi Driver, Jules et Jim, Marius, le Cuirassé Potemkine ou l'Empire contre-attaque...
D'autres événements cinéma émailleront cette année 206 en partenariat avec la Coupole... Affaire à suivre et notamment ici sur le blog. Et beaucoup d'autres choses encore...

Ci-dessous, les coupures de presse relayant l’événement : l'Echo de la Lys, La Voix du Nord et l'Indépendant et c'est sans compter sur un article de Philippe Lagouche, critique cinéma à la Voix du Nord et des annonces sur des radios locales... Puis quelques photos des projections des images du diaporama sur l'écran géant.