© Olivier JOOS - 2009/2015

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jeudi 27 septembre 2012

Le Cinéac de Lille

Le destin des rues commerçantes évolue avec la société... Le vaste édifice trônant au centre de l'artère hyper-commerçante du centre-ville de Lille, la rue Faidherbe qui conduit de la gare à la Grand'Place voit son destin évolué. Pour les plus anciens, ce bâtiment est le Cinéac. Pour la génération suivante, c'est le magasin Tati qui a draîné des foules considérables pendant au moins 3 décennies ! Aujourd'hui, pour la génération à venir, ce sera... la Grande pharmacie de France qui déménage de quelques mètres pour laisser la place à un Apple Store ! Ainsi va le destin de nos centre-villes dans une volonté d'uniformisation des façades, des magasins, faisant de nos quartiers des centre-villes des éléments reproductibles d'une ville à l'autre. La société change aussi : passant d'un cinéma offrant pendant des années les actualités sur grand écran et de façon permanente, tel était le but de ce Cinéac. Arrivée de la télévision, avènement du petit écran et le géant a fait place au symbole du commerce parisien de détail à prix cassé : Tati. Lorsque ce dernier a ouvert une succursale dans la capitale du Nord, il fallait un bâtiment à sa mesure, dans une rue avec beaucoup de passage. L'ex Cinéac était tout trouvé ! L'enseigne a alors gardé un des symboles de ce cinéma, l'immense auvent en béton qui protégeait les étalages des intempéries. Pendant des années, la ménagère en quête d'objets à petit coût, ou le nordiste de passage à Lille, se pressait dans la grande enseigne... Souvenez-vous pour ceux qui l'ont fréquenté de la manière toute bizarre de payer, d'aller voir une marchande qu'on ne trouvait jamais, avant l'arrivée, enfin, de la caisse définitive... Plus besoin alors de chercher la vendeuse dans le dédale des caisses métalliques dispersées dans tout le magasin et qui faisaient office de rayon. Souvenir aussi du vestige du cinéma : le grand escalier qui menait à l'étage... Dans un soucis de conformité avec sa politique commerciale actuelle, Tati cherche à réduire la voilure de sa présence dans les centre-villes, cherchant, comme ses confrères, à rejoindre les vastes périphéries où ils peuvent s'étaler. Tati poursuit ainsi la logique de Carrefour par exemple, qui développe sa stratégie de petits points de vente en détail en ville et de vastes hypermarchés le long des principaux axes autoroutiers... Tati fait la même chose. Les commerce évoluent et aujourd'hui, c'est donc une pharmacie qui va s'installer en lieu et place de ce Tati. Sans raison apparente, le premier objectif de la Grande Pharmacie de France a bien sur était de ... détruire cet auvent en béton symbole du Cinéac et symbole de Tati ! Adieu l'auvent si caractéristique, marqueur de la rue Faidherbe. Qu'en sera-t-il du vaste escalier dans cet édifice ? Il semblerait que ce soit la municipalité qui a fait pression sur la Grande Pharmacie de France ou sur le propriétaire pour obtenir une uniformisation des façades de la rue Faidherbe, pour que celles-ci forment une "ligne plate" à l'oeil. Rappelons que c'est cette rue qui accueille les visiteurs provenant des deux gares et que se déroulent de grandes festivités inaugurales comme Lille3000.
Le Cinéac appartenait au grand journal régional d'avant guerre : le Grand Echo du Nord. Dans les années 30, avec le développement des actualités filmés, on crée à Paris et dans de nombreuses villes de provinces, un réseau de salles se spécialisant dans les actualités, avec l'appui des quotidiens régionaux. De mémoire, le promoteur de ces salles se nomme Mr Haïk. Le cinéac a une capacité dans les années 50 de 750 places et avait aussi la particularité d'être permanent. On y va, on paie et il y a toujours des actualités de façon permanente, en boucle... de quoi attendre par exemple le prochain train, la gare étant toute proche... Avec la concurrence, le Cinéac est ensuite devenu un cinéma "classique" avec film. On remarquera sur les images ci-dessous que son célèbre auvent en béton a été installé dans les années 60 (quand précisément, je n'en sais rien !!) 
A quelques mètres de là, l'autre concurrent du Cinéac et le Lillac (ou Liie-Actualités) situé rue des Ponts de Comines, en lieu et place de l'actuel cinéma Le Métropole.
Vous avez des souvenirs de ce cinéma ? Vous souhaitez réagir ? vous avez des documents à proposer : tickets, programmes, etc... contactez moi, MERCI !!

Détail d'une carte postale des années 50
Détail d'une carte postale des années 60
Mutations des centre-villes correspondant à celles de la société :
du spectacle sur grand écran du Cinéac à la magie des mini écrans Apple à venir et qui a poussé la Grande Pharmacie de France a déménagé... Jeu de chaises musicales...

mercredi 26 septembre 2012

Le Rex de Wissant

Installé dans la salle Saint-Joseph, probablement une ancienne salle paroissiale, le Rex a aujourd'hui complètement disparu de la commune de Wissant. Cette salle qui était située rue Comte de Lambert fonctionnait essentiellement lors des périodes de grandes vacances et offrait ainsi aux habitants de Wissant et aux vacanciers, l'occasion de découvrir les succès de l'année écoulée. Toute petite salle, elle était tenue à la fin par Bernard Fatras de Templeuve. C'est le 22 juillet 1999, quelques instants avant la séance de 19 heures que les gendarmes ont procédé à la fermeture de l'établissement après un avis défavorable de la commission de sécurité le 6 de ce mois de juillet. Après une longue période d'abandon et des travaux de modernisation maintes fois reculés, le Rex a été rasé...
Des souvenirs de cette salle , vous l'avez fréquenté ? Peut-être gardé vous un ancien ticket , un programme ? Contactez moi !

jeudi 20 septembre 2012

Deux nouvelles photos du Palace de Valenciennes


Un grand merci à Tanguy Dohollau, breton de passage à Valenciennes, pour avoir photographié ce bâtiment et pour me les avoir envoyé afin de faire partager ses trouvailles. Voici donc 2 photos récentes de cette belle salle du Palace de Valenciennes. Intrigué et étonné par la beauté de cette façade, Tanguy Dohollau a photographié le Palace. A son retour en Bretagne, cherchant à en savoir plus, il est venu sur internet et c'est ainsi que nous sommes entrés en contact.
Peu à peu comme le montre ces photos, la façade se détériore... Alors qu'un tel lieu pourrait être la vitrine d'une éventuelle cinémathèque régionale, loin du centralisme métropolitain lillois, tout pourri et se détruit méthodiquement, en total abandon... Pour la municipalité, Le Gaumont Palace appartenait à un privé peu soucieux de ce patrimoine… La ville a demandé à l’EPF (Etablissement public foncier) de l’acquerir pour son compte ce qui est effectif depuis février 2011. Il y a une réflexion sur le devenir du cinéma mais aussi de l’ensemble immobilier qui « l’entoure ». Une chose est certaine, la façade art déco et l’entrée présentant deux bas reliefs d’Alfred Bottiau ( « La prise de vue » et « Le cinéma ») seront restaurés et valorisés dans le projet. Ils ont été mis en sécurité afin d’éviter tout effondrement de la dite façade. un grand merci à la municipalité de Valenciennes pour ces infos en espérant revoir très bientôt le Palace comme au premier jour. 

Le Cinéma des Familles de Haisnes

Voici l'ancien cinéma des familles de la ville de Haisnes, petite localité à proximité de La Bassée.
Cet ancien cinéma est aujourd'hui devenu une petite entreprise de fenètres, PVC, etc... localisée au 21 de la rue de Douaumont, dans une petite cité liée à l'ancienne activité minière. On imagine sans peine la foule des mineurs et leurs familles, allant se réjouir et se détendre dans cet établissement cinématographique d'une capacité de 540 places et tenu dans les années 50 par Mr Chaix.
Après cessation de l'activité cinéma, le bâtiment a été une entrepise de vêtements, habillement, d'après les témoignages. Il est bien difficile de reconnaitre aujourd'hui l'ancienne activité cinéma dans ce lieu. Seule la façade (voir photo jointe) nous montre l'ancienne entrée et la cabine. Ce sont aujourd'hui les bureaux de la direction de l'entreprise.
Permanences et mutations de l'activités de tels bâtiments. C'est par ces changements d'activités successifs que le bâtiment a pu être sauvé et que les anciens de la cité se souviennenent encore du cinéma des familles !
Des souvenirs de cette salle ? Vous habitez à proximité ? Par miracle, vous avez encore un programme, un ticket ? Scannez le et envoyez le moi !



jeudi 13 septembre 2012

Le Travelling de Courrières passe au numérique

 Pour la séance de samedi soir, les 292 places du Travelling sont déjà réservées!
Ce week-end, le cinéma Travelling de courrières passe au numérique. La modernisation des salles de cinéma de la région progresse. De nombreuses petites structures s'adaptent et s'équipent. 

Voici l'article écrit par Claire Serre de La Voix du Nord de ce 11 septembre présentant ces changements : 


" 2012 va marquer un tournant dans la vie du Travelling. Samedi, le projecteur historique en 35 mm sera rejoint par un numérique. Premières séances tests mercredi et vendredi pour une journée d'inauguration samedi. Sylvie Fluet et Patricia Rousseau, respectivement responsable et adjointe aux affaires culturelles, expliquent.


- Le Travelling aura connu pas mal d'évolutions depuis sa création en 1980... Il arrive à faire face aux multiples complexes ?
« Oui. Il y a eu une grande rénovation en 2001, le passage de la gestion associative à la gestion municipale en 2003. Et cet été, les travaux pour passer au numérique. Le Travelling enregistre une hausse constante de sa fréquentation d'année en année (17 165 entrées en 2009, 18 447 en 2010, 21 472 en 2011). En 2011, la fréquentation moyenne par séance était de 49 spectateurs, contre 33 au niveau national. C'est pas mal pour un cinéma municipal ! » 
- Pourquoi ce passage au numérique était-il nécessaire ?
« Les films sur support argentique sont de moins en moins distribués. Il fallait s'adapter à cette évolution technologique pour que le cinéma, à terme, ne ferme pas. Outre le confort visuel et sonore que cela va apporter, il permettra aussi de proposer une programmation plus variée, d'alterner la projection en VO et en version française, d'aménager la programmation pour les sourds et les malentendants, de maintenir une offre culturelle attractive. Le numérique va aussi permettre de poursuivre notre politique de diversification des publics. » 
- La 3D fait-elle aussi son apparition ?
« Non, c'est une volonté de ne pas passer à la 3D, qui demandait encore plus d'investissements, notamment dans les lunettes, etc. C'était plus lourd encore à gérer. »
- Le numérique a un coût... 
« Oui ! L'investissement total a été de près de 73 000 euros, hors taxes. Le conseil régional et le Centre national du cinéma et de l'image animée ont participé à hauteur de 40 %, le reste étant à la charge de la commune. »
- Le prix des tickets d'entrée va-t-il augmenter ?
« Oui, mais cela n'a rien à voir avec le passage au numérique. Cela faisant quatre ans que les prix n'avaient pas évolué, il fallait s'aligner sur les prix des autres cinémas municipaux. Et nous restons malgré cela encore moins chers que d'autres. Les places tout public passent de 5 euros à 5,5 ; pour les moins de 12 ans, étudiants, demandeurs d'emploi, plus de 60 ans, de 4 euros à 4,40. »

Vous fréquentez le Travelling, vous avez un avis, vous avez participé aux nouvelles séances ? vous avez une critique à formuler ou au contraire des félicitations à faire, n'hésitez pas !!

Le nouveau cinéma de Berck : le Cinos (Avis perso du rédacteur du blog : c'est un nom très moche !)

Voici un article paru ce mercredi 12 septembre dans La Voix du Nord sur le projet de nouveau cinéma à Berck-sur-Mer :

Voici l'article :

C'est un cinéma qui va se dresser en face de la médiathèque, de l'autre côté du casino. Les travaux commencent aujourd'hui. Mais c'est toute la place du 18-Juin qui va être rénovée dans les quatre ans à venir. Y compris le petit jardin en bordure de l'avenue du Général-de-Gaulle et de la rue Casimir-Périer.

Lundi soir, Jean-Marie Krajewski, maire de Berck, a tenu à l'intention des riverains une réunion d'information dans le Kursaal rénové. Ils étaient à une bonne centaine à s'intéresser à l'avenir de leur quartier. Dans le public, on remarquait Bruno Cousein, ancien maire, et Bernard Kazmierczak, son ancien adjoint aux finances.
Le « Cinos » et ses trois salles de cinéma, pensées pour les personnes à mobilité réduite, vont donc se dresser au milieu de la place du 18-Juin.
Jean-Marie Krajewski qui les a voulues contre vents et marées en posera la première pierre le 5 octobre et en a déjà prévue la date d'inauguration en décembre 2013. C'est le cabinet Trace, d'Hem, qui en a conçu le projet. Les travaux s'élèvent à 3,7 M E, hors taxes, supp ortés par le budget de la communauté de communes Opale Sud. Mais le fonctionnement (régie ou délégation de service public) n'est pas encore défini.
Les trois équipements culturels (cinéma, médiathèque, Kursaal) concentrés en plein coeur de ville, vont être un atout touristique de premier ordre, surtout lors des météos maussades de l'été.
Sauf que la place du 18-Juin ressemble toujours, sinon à un champ de pommes de terre du moins à un vaste terrain vague soumis à un stationnement anarchique.
Sa rénovation va se faire sur quatre ans, environ jusqu'à 2017, par tranches, à commencer par les abords du cinéma.
Ensuite sont prévus une gare routière, un halte-vélos, un espace vert à l'arrière du casino et... des places de parking. « Mais comment allez-vous faire, a demandé quelqu'un, pour compenser les places de stationnement perdues ? » Élémentaire mon cher Watson a répondu en substance le représentant du cabinet d'études Projex-Autrement dit, de Villeneuve-d'Ascq. La place est entourée de rues qui ont parfois jusqu'à 20 mètres de large. Plus tard, cela fera place à une voie en sens unique de 4 mètres de large, à 30 à l'heure, avec des places de stationnement de part et d'autre. Ajoutées à celles qui demeureront sur la place, cela fera 295 place de parking au lieu des 220 actuelles... Ce n'est pas tout. Le jardin à gauche de l'entrée du Kursaal et dans le prolongement de la rue Carnot a été entièrement repensé. Exit les chiens, la canisette et les conteneurs. Place à une clôture en ferronnerie de deux mètres, à de nouveaux arbres et à des jeux pour tous âges. Fin des travaux en avril ou mai 2013.
Tous ces projets, a promis le maire, peuvent encore être retouchés, en fonction des bonnes idées des Berckois.  • J.-H.
 P.

mercredi 12 septembre 2012

Le tournage du nouveau film de C. Cornillac dans la région


La grande caravane de tournage du film "La Grande Boucle" a posé ses caméras dans notre région à la fin du mois d'août. Film publicitaire pour le centenaire du tour de France l'année prochaine, le film devrait sortir en juin prochain. Mais c'est aussi un film "de rédemption" puisque l'histoire narre l'aventure de François, français moyen - donc passionné par les exploits mythiques de la petite reine et de son tour de l'hexagone -, qui se retrouve coup sur coup licencié (les affres de la France d'aujourd'hui) et quitté par son épouse (ici, le lien sociétal est évident : la crise économique et ses conséquences dans le bouleversement de la structure familiale). Face à cette difficile double épreuve, François (Clovis Cornillac, vous l'aurez reconnu, pour son second tournage (de mémoire) dans le Nord après Karnaval) n'a pour seule échappatoire que le tour et son cortège d'ours en peluche, véhicules publicitaires, bisous à la miss locale, l'hélicoptère de France 2 et, telle Alice et son miroir, passer ainsi de devant son écran de télévision à derrière en enfourchant son vélo. Mais François n'est pas pro et décide donc de faire l'intégralité de la Grande boucle avec un jour d'avance sur le peloton et ses pros. Nouveau gourou, d'autres personnages vont le rejoindre, se greffer à son projet (une image des valeurs et de la France d'aujourd'hui...), un peu comme dans "Forrest Gump" quand le héros se met à faire du jogging, souvenez-vous.... La rumeur de son exploit se répand, interessant bien sur les médias (sans qui, on est rien...), faisant de François la nouvelle vedette aux valeurs seines face aux véritables coureurs entièrement bariolés de leurs sponsors... Pour le bien de l'épreuve, faut-il stoppé françois ? Va-t-il reconquérir son épouse et un job ? Réponses dans quelques mois. En attendant, toute l'équipe parcourt les régions de France et, tel un condensé du journal de TF1 de Jean-Pierre Pernaud, filme départs et arrivées de François dans des paysages typiques de nos belles provinces, ainsi que quelques séquences de Clovis Cornillac suant sur nos départementales. Comme pour le véritable tour, il est certain que les images filmées de la région seront placés au début du film (si toutefois ces images soient bien dans le film et non dans les bonus DVD, les séquences coupées au montage, etc... ). Que peut-on voir de la région dans ce film à venir ? Que doit-on montrer du Nord-Pas-de-Calais dans un tel film ? Le réalisateur, Laurent Tuel, à qui on doit le nanar "Jean-Philippe" en 2005 (souvenez-vous, un monde sans Johnny Hallyday... mais avec F. Lucchini, snif...) a choisi Saint-Omer pour une scène d'arrivée, Béthune pour la ville de départ et le site des Caps pour - certainement - les scènes de vélo. L'ensemble de ces scènes "nordistes" ne doit certainement pas dépasser les trois minutes. Puisque François, alias Cornillac, arrive la veille de l'arrivée officielle, personne ne l'accueille et il ne voit de la ville que les préparatifs pour l'extraordinaire journée du lendemain. Ainsi à Saint-Omer, l'arrivée de François se fait alors que les majorettes répètent, ainsi que la fanfare locale, interprétée à Saint-Omer par l'orchestre municipale de... Watten ! L'explication vient du fait que le costume de l'orphéon de Watten est plus typique que l'équivalent audomarois. autre jour de tournage, cette fois à Béthune qui devient ainsi la ville de départ de François, la veille, vous l'aurez compris, du véritable départ du peloton.
Faudra-t-il classer ce film parmi ceux tournés dans la région ? Assurément oui puisque resteront gravés des images de notre région également vus par de nombreux français (sans compter l'exportation d'un tel film qui proposera ainsi un agréable accompagnement à toutes les campagnes de promotion de l'office de tourisme de notre hexagone...). mais est-il véritablement un film "régional" - je veux dire par là dans la veine de Bienvenue chez les Ch'ti, Passe ton bac d'abord, Germinal, La vie est un long fleuve tranquille, etc...? Assurément, non ! Le Nord n'y sera représenté que 3 petites minutes (on verra bien...). Mais ne boudons tout de même pas notre plaisir, l'essentiel est que Laurent Tuel a tout de même pensé au Nord-Pas-de-Calais pour son ode au tour de France et c'est déjà formidable !

Légende : deux photos du tournage à Saint-Omer, place de la Ghière, issues de l'hebdomadaire local : L'Indépendant.

Si vous avez participé au tournage, si vous avez des souvenirs, d'autres photos à proposez, n'hésitez pas à me contacter !

vendredi 7 septembre 2012

Reportage photographique au Millenium de Caudry


Un grand merci à Julien Meloni, responsable du cinéma Millenium de nous fournir ces photos et quelques renseignements sur ce cinéma. Le Millénium de Caudry est assez récent puisque son ouverture date de 2001 seulement. Il s'agit d'un cinéma municipal disposant de 2 salles (une de 193 et une de 407 places) et ayant les labels "art et essai" et "jeune public". La plus grande des salles dispose en plus d'un écran rétractable pour devenir une salle de spectacle de 500 places environ.
Le Millenium est passé au numérique et 3D depuis un an maintenant et nous avons gardé notre équipement argentique (Cinemeccanica Victoria 5).
Le site internet avec toutes les infos concernant cette salle : http://www.le-millenium.fr
Cliquez sur les photos pour les agrandir.
Vous fréquentez ce cinéma ? Vous avez d'autres documents ? souvenirs ? N'hésitez pas à nous en faire part !

mercredi 5 septembre 2012

De nouvelles photos de la destruction du Paris de Maubeuge

Voici quelques photos du cinéma Le Paris de Maubeuge avant sa destruction. Nous devons ces photos à Julien Meloni, responsable du cinéma Le Millenium de Caudry (nous reparlerons de ce cinéma dans un prochain message). Un grand merci à lui d'avoir eu le réflexe de prendre ces photos une semaine avant la destruction du grand bâtiment, de me les envoyer et de nous en faire profiter.