© Olivier JOOS - 2009/2015

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Le contenu de ce blog, les informations et documents sont répertoriés par OLIVIER JOOS. Ses avis et commentaires n'engagent que lui ! Le but de ce blog est de promouvoir et de créer une véritable Cinémathéque régionale Nord-Pas-de-Calais et Picardie, libre, populaire et ouverte, facilement accessible en plaçant le spectateur et la salle de cinéma au centre des recherches. C'est en soutenant ce choix qu'un tel lieu peut voir le jour ! CINEMASDUNORD, LE SEUL SITE INTERNET QUI PARLE DE CINEMA (salles et films tournés dans la région) DANS LA GRANDE REGION DES HAUTS DE FRANCE

jeudi 30 septembre 2010

Le cinéma Apollo de Wingles

Cette carte postale ancienne montre le cinéma Apollo de Wingles situé rue de Meurchin. D'une capacité de 553 places dans les années 50, la date d'ouverture, comme celle de fermeture d'ailleurs, est pour l'instant, malheureusement, inconnue. La carte postale ancienne montre que la salle de cinéma faisait également office de café. L'établissement est dirigé alors par "Bollet-Blottau" (je ne suis pas sur de l'orthographe de ces deux noms). En zoomant sur le cliché, on distingue les affiches et le personnel de ce café-cinéma. Dans les années 50, cette localité du bassin minier du
Pas-de-Calais possédait 3 cinémas : l'Apollo, l'Américain et le Rio. Bien sur, aujourd'hui, ces trois salles sont fermées. Dans les années 50, ce cinéma de l'Apollo est co-dirigé par MM. Dernoncourt et Vullings (je ne suis pas sur de cette dernière orthographe).
Comme le montre le seconde photographie et le lien Google StreetView ci-dessous, le bâtiment est devenu un cabinet vétérinaire.
Des souvenirs de cette salle, ou d'autres, alors n'hésitez pas !!!
Prochainement, une fiche sur l'autre grande salle de cette commune : le cinéma Américain

jeudi 23 septembre 2010

Des souvenirs du Ritz

Un lecteur du blog dont le pseudo est Starlight a laissé le 10 septembre dernier quelques souvenirs personnels concernant la salle lilloise du Ritz. Afin d'en faire profiter un maximum de lecteurs (tout le monde ne lit pas les commentaires de chaque notice), j'ai choisi de mettre en avant son message laissé sur le post consacré à cette salle lilloise :

Starlight a dit…
Bonjour,C'est grâce à cette salle novatrice dans les années 60 que les gens de ma génération ont apprécié l'Art cinématographique... Succédant à l'ancien "Casino" qui fit les beaux jours de l'Avant-guerre, le Ritz a tout de suite attiré une clientèle de Jeunes à l'affût (notamment) des nouvelles techniques de projection... Je pense notamment au 70mm dont le premier film diffusé dans cette salle en 1958 fut "South Pacific"... Succèderont ensuite tous les "grands films" des classiques américains comme "Exodus", "Les canons de Navaronne", "Spartacus", etc...
Les étudiants se réunissaient plusieurs fois par semaine dans cette salle mythique, où nous avions bien souvent en première partie... du Music-Hall avec notamment des chanteurs ! Je ne me souviens plus du nom du Directeur du cinéma... Il était très directif et annonçait en "voix off" les publicités locales... Il se faisait régulièrement chahuter et n'hésitait pas à venir "gueuler" dans la salle !... On le surnommait "Tarzan" ! Les bêtises ne manquaient pas à l'époque... Je repense au "papillon" que l'on avait conservé dans une boite d'allumettes et qui avait été libéré dans le noir !.... Il s'est dirigé directement vers le projecteur avec l'effet escompté sur l'écran !.... et la fois où un groupe avait lâché un coq dans la salle !...Mais tout ce beau monde se taisait rapidement lorsque le film principal commençait...Nostalgie, nostalgie, quand tu nous tiens !
Merci Starlight pour ces souvenirs... C'est une des raisons de la création de ce blog, retenir ces anecdotes oraux et en gardé une trace...
Légende des photos : Pourquoi une vue de l'ancienne façade du Furet du Nord à Lille, place du Général de Gaulle ? Tout simplement parce que le Ritz ne se trouvait pas loin... Mais autre chose aussi... Quand on zoome sur la vitrine (voir le détail de la photo du bas), on trouve un panneau affichant les programmes du Ritz ainsi que les photos d'exploitation des films afin d'attirer le visiteur de la librairie à venir au Ritz...

Prochainement sur le blog cinemasdunord

Dans les jours à venir, le blog cinemasdunord va poursuivre son travail sur le cinéma dans la région Nord-Pas-de-Calais. Poursuivant l'étude de l'implantation cinématographique dans notre région, ainsi que l'histoire des salles, ville par ville, l'étude et l'objet de ce blog vont s'étoffer avec les films, tournages et représentations du Nord au cinéma... On évoquera ainsi prochainement les tournages, les films représentant notre région, ou la mentionnant mais aussi, les films amateurs, etc...
Si vous avez des anecdotes à faire partager, des avis à donner, si vous avez participé à un tournage, des photos inédites de tournage, si vous voulez évoquer tel film sur notre région,... alors n'hésitez pas à me contacter !! Les salles continueront d'être le coeur de ce blog mais nous entamerons ainsi une nouvelle voie dans ce si vaste sujet : le cinéma dans le Nord-Pas-de-Calais

mercredi 22 septembre 2010

Numérique et 3D dans l'agglomération dunkerquoise

Voici un article paru le 22 septembre dans l'édition de Dunkerque de La Voix du Nord. Il est signé par Estelle Jolivet. Un grand merci à l'inévitable Jean-Marie Prévost !!

Les Dunkerquois qui ont voulu voir « Avatar » en 3D ont dû faire la route jusqu'à Coquelles, où le film de James Cameron a battu tous les records, avec 41 000 entrées. Désormais, ils pourront bénéficier de la technologie numérique dans l'agglomération. Mais surprise : les deux premiers cinémas à s'équiper sont aussi... les deux plus petits.
Thomas Vandervorst, Jean-François Lageiste et Gilbert Darcourt, les trois projectionnistes du Fa-Mi-La à Bray-Dunes, ont appris « plein de nouveaux mots depuis une semaine ». En plus des « galettes », et des « pellicules », caractéristiques des projecteurs 35 mm, ils doivent désormais jongler avec les « ingest » et autres « DCP ».

Le petit cinéma municipal et sa salle unique de 195 places vit sa révolution numérique avec l'arrivée d'un projecteur nouvelle génération qui pourra projeter des films en 3D. « On n'aura plus besoin d'être dans la salle de projection pour lancer le film, s'enthousiasment les trois salariés. On pourra le faire depuis la salle, par exemple, à partir d'un petit ordinateur. »
À Bray-Dunes, tout est allé très vite depuis le « coup de pouce » annoncé début septembre par le CNC pour la numérisation des salles de cinéma. La municipalité compte sur une subvention qui pourrait s'élever à 90% de l'investissement (d'un total de 85 000 E environ), mais qui n'est pas garantie. En attendant, on a pioché dans la « réserve » constituée par la TSA (taxe spéciale additionnelle), prélevée sur chaque billet. « On se doit de se moderniser si on veut attirer les spectateurs , estime Claude Marteel, le maire, qui rappelle que lors de la rénovation de 1997, « on avait tout de suite mis du Dolby ® ».
Grande-Synthe vient de faire le même pari pour le Varlin : celui de garder un cinéma de proximité, mais avec un équipement de qualité. La ville n'a pas regardé à la dépense et s'est offert le « must » : en plus du projecteur numérique, un système breveté Showmax® permettra « une pleine définition de l'image et plus de spatialisation du son », explique Gil Kouider, l'installateur de cet équipement unique dans le Nord - Pas-de-Calais. Montant de l'investissement : 110 000 E. Le Varlin espère aussi une aide du CNC.
Les nouveaux projecteurs cohabiteront quelque temps avec les anciens et, à Bray-Dunes ou à Grande-Synthe, la programmation ne devrait pas prendre un virage radical vers le 100% films d'action. « On défend toujours le même projet culturel, on gardera nos cycles d'événements et on ne fera pas de la 3D toutes les semaines », annonce Anastasia Henry, responsable du Varlin. « On gardera des films intimistes », prévient aussi, de son côté, Thomas Vandervorst pour le Fa-Mi-La. Pour preuve : le premier film projeté en numérique haute définition, dès aujourd'hui, sera Des hommes et des dieux. Les fans de 3D et les curieux attendront le 29 septembre pour tester les lunettes, avec le film Avatar . À Grande-Synthe, l'inauguration est prévue le 20 octobre après une semaine de travaux, avec une projection 3D de Moi, moche et méchant.
La contrepartie de cette modernisation : le prix des places. Il devrait augmenter de 0,10 E à Bray-Dunes à la fin de l'année (3,80 E en tarif plein actuellement) et passer de 3,80 E à 5,50 E (de 2,30 E à 3,80 E pour le tarif réduit) au Varlin, dès le 21 octobre. Ce qui reste raisonnable...
Légende de la photo :
Jean-François Lageiste (à gauche) pourra projeter le film depuis la salle grâce à cette tablette.

mardi 21 septembre 2010

Wizernes fait son cinéma

Ce week-end, depuis les Journées du Patrimoine, et jusqu'à la fin de la semaine, dimanche 26 septembre, Wizernes, l'Association Aad'O et votre serviteur, ont proposé à la Maison de la Mémoire de la commune, une exposition issue des recherches sur la salle de cinéma, le Caméo, dont un résumé se trouve notamment sur ce site. En quelques jours, c'est un public important pour cette première qui est venu voir les panneaux racontant l'histoire du Caméo de la famille Rémond. Des origines pendant l'entre-deux guerres, jusqu'à la fin du cinéma, c'est tout l'histoire de la commune et des festivités qui lui sont liés qu'ont pu revivre les wizernois présents. Les anecdotes ont été nombreuses et les organisateurs ont poursuivis ainsi leur recherche d'informations. On a ainsi pu se rendre compte de l'importance du Caméo dans les festivités de la ville, les bals très nombreux dans les années 50, avec des bals, des réceptions de mariages,... Le Caméo a également reçu la visite de jeunes chanteurs alors au début de leur carrière comme Christophe ou Hervé Vilard. On évoque même la venue de Sydney Bechet. Tout cela est à confirmé lors de prochaines recherches dans la presse locale.
Enfin, le clou de cette exposition a été le visionnage d'un film inédit nommé "Le chemineau" tourné à Wizernes en 1952 par le frère du propriétaire du Caméo. Il s'agit d'Alfred Rémond. Ce dernier a filmé une historiette d'une dizaine de minutes racontant l'arrivée d'un Chemineau, un vagabond, dans Wizernes qui vole un chien appartenant à des enfants de la commune. Ces derniers décident d'échanger le chien par un autre... L'intérêt de ce film, jamais vu à Wizernes depuis plus 58 ans, est de montrer des vues de la ville alors en chantier (la guerre n'est pas loin), mais aussi des images d'enfants de la ville. Aujourd'hui, ces gamins ont bien détruit et les organisateurs de l'expo ont retrouvés de nombreux "acteurs" de ce court métrage leur proposant ainsi de retrouver une partie de leur enfance. C'est ainsi que des familles entières se sont déplacées pour venir voir les images du grand-père enfant. De vives remerciements sont à apporter au fils du réalisateur Alfred Rémond, Michel Rémond !!!

dimanche 19 septembre 2010

Une vidéo sur le Familia d'Avesnes-les-Aubert



Un fidèle lecteur et enquêteur-chercheur de ce blog, Jean-Marie Prévost, nous propose une vidéo du cinéma Familia d'Avesnes-les-Aubert.
Voici le lien permettant de visionner ce film qui, je l'espère, fera des émules !!! Il s'agit tout de même d'une seconde vidéo sur ce cinéma (la première est aussi en lien sur ce blog !!). Encore merci Jean-Marie Prévot de nous dénicher cela !! Si vous êtes d'Avesnes-les-Aubert, si vous avez des documents, photos de la salle, de bals, des tickets, anciens programmes, etc... Partagez !! Envoyez et c'est en ligne !!
Bon film...
Photo La Voix du Nord
MEA CULPA : Comme annoncé ci-dessous dans les messages, il ne s'agit pas d'une vidéo réalisée par Jean-Marie Prévost mais déniché par ce dernier sur la vaste toile... Les auteurs en sont donc Laurent et Jean-Michel Guidez. Un grand merci à eux pour ce reportage fort intéressant; Mille excuses d'avoir omis vos noms...

mercredi 15 septembre 2010

Les Journées du Patrimoine et l'exploitation cinématographique



Dans le cadre des Journées du Patrimoine 2010, trois expositions-visites ont lieu dans notre région :
- Comme chaque année, le Duplexe de Roubaix et l'infatigable Daniel Najberg ouvre ses cabines pour une visite commentée. Pour ceux qui n'ont jamais pénétré dans l'antre des salles obscures, là ou tout se fait, cette sortie est inévitable si vous souhaitez enfin voir ce qui se cache derrière le faisceau de lumière. Renseignez-vous auprès du Duplexe, il faut réserver !!
- A Rouvroy, à la salle des fêtes, du 17 au 22 septembre (vernissage le vendredi 17, à 18h00), une exposition réalisée par Jean-Maurice Lefebvre retracera l'histoire du cinema, la technique, ainsi que la reconstitution d'une salle des années 50. On y trouvera également de nombreuses affiches, des photos, des cartes postales et timbres. Un prochain message sur cette expo avec photos sera, je l'espère, disponible ici très bientôt (si vous en avez, nous sommes toujours à la recherche de documents sur le cinéma de Rouvroy (cartes postales, photos amateurs, tickets, programmes,...))
- A Noyelles-Godault, jusqu'au 29 septembre, à la médiathèque de la ville, l'ami Daniel Granval propose une exposition sur les tournages de films dans notre région à partir de son excellent ouvrage. Il y aura également des panneaux racontant l'histoire des cinémas de cette localité.
- A Wizernes, la commune, l'association Aa d'O et votre dévoué serviteur, proposeront une exposition sur le cinéma Caméo de la ville, ainsi que la projection inédite en continue d'un film de dix minutes tourné dans la commune en 1952 par Alfred Rémond, avec la présence d' "acteurs"... On en reparlera bien sur ici-même.
Bonne visite !!

lundi 13 septembre 2010

Le Modern' de Lumbres

Alors que la municipalité s'apprète à transformer l'ancien cinéma Moderne de la rue Pasteur en une nouvelle médiathèque, revoyons en quelques lignes, l'histoire de l'exploitation cinématographique à Lumbres. Tout d'abord, une première salle semble avoir ravi les lumbrois. Il s'agit du cinéma Brunet, situé rue de la gare, là où il y a eu le magasin Joly puis le centre de dyalise. On sait peu de choses sur cette salle. En décembre 1938, un nouveau cinéma ouvre ses portes, au 01 rue Pasteur. Il est dirigé par Arthur Banelle. Ce dernier n'est pas un novice dans la profession. Il a déjà parcouru l'ouest du Pas-de-Calais et la Flandre maritime avec son installation itinérante dénommée le Modern' Cinéma Parlant Banelle, un immense chapiteau afin de proposer des projections itinérantes pour un soir, une semaine, ou plus. La présence du cinéma itinérant est ainsi attesté à Fruges, à Watten, à Herzeele, à Lumbres également. Il semble que l'installation Banelle soit un ancien théâtre ambulant reconverti en cinéma. Tout se fait en famille : Arthur gère l'établissement, le fils Robert est à la projection, la mère est à la caisse et les trois filles Yvonne, Claudine et Florette sont ouvreuses. Pour une raison inconnue, et après avoir envisagé Fruges, c'est à Lumbres qu'Arthur s'installe : est-ce l'âge ? la fin de la mode du cinéma itinérant ? ou tout simplement l'envie de se fixer ? Mais on se souvient encore qu'Arthur continuait de vivre en roulotte près de sa salle. Juin 1940, Banelle est présent. Sa salle a une capacité de 300 places. Les Trente Glorieuses, époque bénie du cinéma avant l'arrivée puis l'avènement du petit écran. Le cinéma de Lumbres fait le plein, même si la ville n'a alors que 2.600 habitants. Elle est dénommée tout simplement le cinéma Banelle plutot que le Modern'. Arthur reste le projectionniste, alors que son épouse, petit bout de femme alerte, s'occupait des spectateurs. Avec une voix aigüe, elle savait parfaitement remettre à leur place les jeunes qui chahutaient un peu trop !Les succès de ces années là sont passés sur l'écran, comme "La vache et le prisonnier" avec Fernandel. A l'époque, le film est précédé d'actualités, et des publicités d'un valenciennois qui a fait fortune dans la réclame : Jean Mineur. La fille Florette se lance dans la gestion d'un café, l'actuel café Jenlain en face de l'église. Quand au fils Robert, il va partir gérer le cinéma de Blendecques nommé... le Modern', comme le cinéma de papa.
Un lecteur de ce blog, Mr Bouvart nous apprend plusieurs choses : un des premiers films à avoir été projeté en Cinémascope est "Michel Strogoff", dans les années 55 - 60. La cabine de projection étant décentrée, l'écran panoramique était légèrement incurvé sur la droite. Il occupait toute la largeur de la salle. De plus, ce lecteur nous informe que le poids des objectifs  anamorphiques nécessitait un système de suspension accroché aux magasins films. Enfin, Mr Bouvard nous rappelle les sympathies gaullistes du directeur. En effet, un cadre du Général de Gaulle était accroché à gauche dans la salle, au niveau du feu et Léonie, son épouse, avait une photo de presse du Général dans son guichet à billets.
 La fin de l'aventure cinématographique date d'après 1967. A sa fermeture, le bâtiment a été transformé en magasin de vêtements, le dernier étant "Mod'Expo", qui a fermé il y a environ 2 ans, peut-être un peu plus. Ces locaux ont été rachetés par la municipalité et sont destinés à devenir une médiathèque pour l'année 2011. Pour l'instant, les vitrines sont utilisées pour des expositions diverses : tableaux de peintres locaux, exposition sur les écoles au moment de la rentrée, une expo relative à l'église de Lumbres, qui fait l'objet de travaux, après avoir été fermée en raison de la dangerosité de l'édifice religieux.

mardi 7 septembre 2010

Etre projectionniste au Cinéville d'Hénin

Voici un article ainsi que sa photographie l'accompagnant consacré au métier de projectionniste au complexe Cinéville (anciennement Gaumont) d'Hénin-Beaumont. L'article est paru cet été dans La Voix du Nord, édition Hénin-Carvin. Pour lire l'article, cliquer dessus...