© Olivier JOOS - 2009/2015

Toute utilisation, totale ou partielle, des éléments contenus dans ce blog est strictement prohibée sans l'accord de son auteur.

Par politesse, merci de demander l'avis du rédacteur de ce blog avant de faire usage des textes et documents !!!

Toute citation du texte du blog ou des documents publiés doivent IMPERATIVEMENT être accompagnés de la mention :

"© Olivier JOOS http://cinemasdunord.blogspot.com/"

Le contenu de ce blog, les informations et documents sont répertoriés par OLIVIER JOOS. Ses avis et commentaires n'engagent que lui ! Le but de ce blog est de promouvoir et de créer une véritable Cinémathéque régionale Nord-Pas-de-Calais et Picardie, libre, populaire et ouverte, facilement accessible en plaçant le spectateur et la salle de cinéma au centre des recherches. C'est en soutenant ce choix qu'un tel lieu peut voir le jour ! CINEMASDUNORD, LE SEUL SITE INTERNET QUI PARLE DE CINEMA (salles et films tournés dans la région) DANS LA GRANDE REGION DES HAUTS DE FRANCE

mardi 24 février 2009

Apollo de Billy-Montigny


Sur la route menant de Billy-Montigny à Rouvroy, après le passage à niveau, on trouve le cinéma Apollo, grande salle du réseau Bertrand. Ce cinéma est situé à quelques centaines de mètres de l'Eden, situé davantage vers la Route Nationale Lens - Douai qui traverse Billy.
L'apollo est aujourd'hui entièrement détruit, laissant place à un immeuble banal, ayant au rez-de-chaussée la bibliothèque municipale.

Familia d'Avion



Le Familia d'Avion est aujourd'hui une salle gérée par la municipalité.

Cinéma Français d'Auchel


Le cinéma français est devenu aujourd'hui une moyenne surface de vente de vétements à prix discount : "le bac à linge". Cependant le magasin a gardé sur sa façade les lettres en relief et en rouge du Français qui se dessine sur le fond blanc.

lundi 23 février 2009

Cinéma Mastin de Courrières


Situé au 16 rue Massenet, au centre de Courrières, dans une rue perpendiculaire à la mairie, cet ancien cinéma a une dimension de 20.5m sur 8.5 m, soit une suface de 180 m2.
La salle a appartenu à Louis et Jean Mastin. Jean en était l'opérateur. M. Mastin aurait eu le cinéma en 1929. En juillet 1940, d'après la liste des salles fournie à l'occupant, la salle est dans un état médiocre. Elle peut alors contenir 450 spectateurs. La direction est alors tenue par Mastin - Finez, résidant rue Maurice Tilloy à Courrières. Il y avait deux projecteurs dans ce cinéma. L'un des deux serait aujourd'hui la propriété de M. Lefrère, ami du directeur du Crédit Agricole de Courrières.
En 1970, le cinéma est devenu le magasin de Mr Courcol (télévision, meubles....) et la salle s'est transformée en entrepôt.
Lors de la visite de la salle, effectuée à la fin des années 90, un véritable capharnaüm emplissait l'anciennesalle des secondes. L'écran était encore disposé au fond du cinéma, et l'ancienne salle de projection était devenue la cuisine de M. Courcol.

dimanche 22 février 2009

Omnia Pathé de Douai



L'Omnia Pathé est la première salle fixe de Douai. Elle est dirigée par le pionnier douaisien Paul Desmarest.

Situé au 10 rue Saint-Jacques, dans l'ancien club des orphéonistes, l'Omnia ouvre ses portes le 10 janvier 1908. Pauls Desmarest en est le directeur - projectionniste. La salle est détruite pendant l'occupation de Douai pendant la première guerre mondiale. Elle est reconstruite et fonctionne à nouveau, dès 1922 / 1923.

samedi 21 février 2009

Fa Mi La de Bray-Dunes

Sur ce cliché exceptionnel, provenant de l'album de photos de Fortuné Viart, exploitant des Variétés d'Aubigny-en-Artois et époux de la fille du gérant du Fa Mi La, on voit l'ancienne façade de la salle bray-dunoise, dont le toit a été volatilisé. La salle est alors en pleine réconstruction. On distingue la charpente ainsi que l'écran au fond du mur avec des échelles posées contre le mur. Au loin, on voit les dunes.


Situé au 35 rue de la gare, le Fa Mi La de Bray-Dunes a une histoire chaotique.
Détruite lors des bombardements de 1940, la salle est reconstruite en 1943, mais elle est à nouveau bombardée en 1944, pour être finalement reconstruite en 1946.
En 1955, elle a une capacité de 350 places. Dans les années 70, cette salle n'avait pas de toile, c'est-à-dire, qu'ellen'avais pas d'écran de projection. L'image était projetée sur le mur qui était peint en blanc mat. Tous les ans, un peintre passait pour renover la couleur blanche. Pour délimiter l'écran, des faiences étaient posées autour.

Merci à M. J-M Prevost pour ces indications.

Le Sully de Béthune


Au 457 boulevard Raymond Poincaré se trouve le cinéma Le Sully. Il fut la propriété de Mme Huart et de M. Lahaye, également gérant du Casino de Bruay. En 1983, le Sully est transformé en multi-salles pouvant proposer 8 films à l'affiche. Le cinéma gagne un nouveau nom : Les Arcades, mais la dénommination Sully reste en façade.

Electric Ciné de Courcelles-les-Lens

Les Variétés d'Aubigny-en-Artois







 Le cinéma est inauguré en octobre 1925 en même temps que le bureau de poste
qui le jouxte. La salle appartenait à Augustin Chrétien, conseiller municipal. Outre la projection de films, la salle recevait bals et banquets.Les séances avaient surtout lieu le dimanche. L'appareil était de marque Gaumont et l'opérateur était Jean Mercier.
La salle semble avoir accueilli des projections pour des troupes allemandes au début de la guerre.
C'est pendant la guerre que Fortuné Viart devient le nouveau gérant, suite à un arrangement avec Mme Veuve Chrétien, suite au meurtre d'Augustin Chrétien par les troupes nazies. Le premier film projeté a lieu le 1er juin 1941. Ce film s'appelait "Variétés" et c'était le premier film parlant projeté à Aubigny. Deux séances ont alors lieu le dimanche. L'appareil utilisé est un Pathé amélioré parlant d'une valeur de 40.000 francs. Il remplace alors le Cinélux muet. Lors de la première projection, un début d'incendie éclate dans la cabine. Par deux fois, la salle est agrandie. Elle est ensuite adaptée au format Cinémascope, et peut accueillir 352 spectateurs. Mme Viart se trouvait au guichet, M. Viart était dans la cabine, et parfois un neveu, puis les enfants, sont venus prêter main forte.

Fermée à la fin de l'année 1967, la salle est aujourd'hui détruite pour faire place au parking de la poste toute proche.

Majestic de Carvin


Le Majestic a été voulu par la municipalité après la première guerre mondiale. La salle est construite par Arthur Malbezin. Le 10 août 1931, l'ingénieur en chef aux mines de Lens, Auguste Hanicotte visite le Majestic. Il rédige une note : "en ce qui concerne toutes les questions de sécurité, je puis dire que ce cinéma est tout à fait remarquable car il a été excessivement bien construit. Les dégagements sont spacieux avec escaliers en béton armé. Le chauffage se fait par chaudière vapeur et ventilateurs de pulsion d'air." Le propriétaire est alors Edmond Batoux demeurant rue de Pontoise à Paris. M. Hanicotte ajoute : "M. Batoux m'a dit que l'architecte qui avait fait les grandes lignes de son cinéma est M. Moguez à Lille, mais que tous les détails avaient été faits par un architecte faisant partie de l'Entreprise Générale des Travaux Publics Malbezin à Carvin. M. Batoux m'a ajouté que, depuis qu'il était venu dans le pays, sans doute parce qu'il avait pris un entrepreneur qui n'est pas très bien vu de la municipalité actuelle, il avait été l'objet de toute une campagne dirigée contre ce cinéma, que l'on avait prétendu que le mur ne tenait pas et que le ciment armé ne valait rien."

En juillet 1940, la salle a pour locataire M. Tiberghien, résidant rue de Libercourt, absent lors de l'inventaire des salles fait par la mairie pour l'occupant.

La salle du Majestic a appartenu au circuit Gheldof.

Entièrement tapissée de velours, la salle pouvait contenir 1200 spectateurs grâce à des loges et un balcon. On y donnait également des spectacles musicaux et des pièces de théâtre. Le Majestic jouissait de l'exclusivité des grands films français ou américains. Les membres du personnel sont Michel Pinte, Jean Machez, son épouse Colette et leurs enfants Marie-Catherine et Jean-Philippe, ainsi que les trois frères de Colette.

Depuis sa fermeture en 1973, la salle est l'actuelle salle des fêtes de la ville.

jeudi 19 février 2009

Familia de Cambrai


Au 27 Avenue de la Victoire, se dresse le Familia, à la large et monumentale entrée. Il est bâti en 1928 par l’architecte Ernest Gaillard. La salle possède alors 1.170 fauteuils. Comme beaucoup de salles de la région, la direction n’hésite pas à faire de grandes campagnes publicitaires pour inciter le public à venir voir les films. Ainsi, par exemple, en 1931, sur le côté gauche de l’entrée du cinéma, un gigantesque mannequin d’environ 3 mètres de haut, au garde à vous et déguisé en soldat napoléonien interpelle le quidam, l’invitant à aller voir la superproduction de l’époque « L’Aiglon »

Eden de Billy-Montigny


Appartenant au circuit de salles Bertrand, l'Eden avec un peu moins de 1.500 places est l'un des plus grands cinémas de la région. Il est quasiment situé en face du premier cinéma du réseau Bertrand, construit avant la première guerre mondiale, le Cinéma du Peuple. L'un des gérants de l'Eden est François Pasel, frère du directeur de l'Apollo billysien. La société Bertrand obtient l'Eden par voie de rachat pour ainsi remplacer le Cinéma du Peuple, devenu vétuste. L'Eden fait 45 mètres de long pour 18 mêtres de large. Après avoir été une discothèque lors de sa fermeture, l'Eden est, pour l'instant un café - pub.

mercredi 18 février 2009

Familia de Carvin


Situé rue du centre, le bâtiment initial est un ancien patronage du début du siècle. Pouvant contenir près de 600 spectateurs, le Familia était le cinéma du centre de Carvin. Cétait le cinéma proche des quartiers "bourgeois". Son propriétaire est M. Jacques Baert, également propriétaire du cinéma Casino. C'est en 1964 que le Familia a fermé ses portes. Devenu entrepôt d'un négociant en meubles, le feu a pris dans l'ancien cinéma en juillet 1995. L'intérieur du bâtiment est alors complètement détruit, victime du sinistre, ainsi que la toiture, provoquant l'effondrement de la dalle en béton du premier étage. Il ne reste ainsi plus que la façade et les murs extérieurs. Après quelques années d'abandon, l'ensemble du site est détruit, laissant la place à un immeuble d'habitation.

mardi 17 février 2009

Apollo de Lens

Salle mythique de Lens, l'Apollo situé place de la gare est le vaisseau amiral du réseau Bertrand. Troisième plus grande salle de France, première salle de province lors de son inauguration en mars 1932, l'Apollo s'est définitivement éteint le 31 décembre 1999.

Lors de son inauguration, l'Apollo se veut être la copie conforme de la salle Paramount à Paris. Le propriétaire, Roland Bertrand, fils du fondateur du groupe, Joseph Bertrand a en effet été subjugué par la beauté et la grandeur de la mythique salle parisienne. Alors que la ville de Lens voit la fin de la période de reconstruction, suite à sa destruction totale par les troupes allemandes en 1918, le groupe Bertrand, déjà solidement implanté dans le bassin minier, y construit son vaisseau amiral, la plus belle des salles dans la capitale du bassin minier, face à la nouvelle gare.

video

Rex d'Armentières









Ouverte en 1936, la salle a définitivement fermé ses portes en février 1997. Pendant la guerre, le Rex est un soldatenkino.
Article de La Voix du Nord du 17 mai 2010 sur ce que va devenir le Rex : " Émotion, deuxième. C'était l'autre cataclysme de l'année 1997 : la fermeture du cinéma Rex, rue Schuman, première victime directe du Kinépolis qui venait d'ouvrir quelques semaines plus tôt, à Lomme... Plusieurs années plus tard, le grand bâtiment a été racheté par le promoteur immobilier lillois P. Boulanger. Un premier programme de commercialisation de logements de standing a fait chou blanc. « Il faut dire qu'à l'époque, le quartier était très dégradé », rappelle Bernard Haeseroeck. Aujourd'hui, c'est en train de revivre, avec notamment les programmes de rénovation urbaine qui se terminent (nouvelles voiries, parvis de la gare, plate-forme d'échanges, médiathèque, etc.). Le maire a relancé le promoteur privé il y a deux mois, qui lui a indiqué qu'un programme serait réactivé. Une contrainte sera imposée au promoteur, le maire dit y veiller : que la façade du Rex soit sauvegardée. « Pour ça comme pour tous les autres programmes touchant au patrimoine armentiérois, je tiens à ce que soient préservées les références à l'histoire de la ville », précise le maire."

Le Cantin de Lens


Le corps principal du bâtiment date de 1922.


Les deux photos datent de la fin des années 90. A l'époque le Cantin est la propriété de la communauté chrétienne, limite sectaire dénommée La Source. Celle-ci a acheté le Cantin pour en faire une salle de réunion.

lundi 16 février 2009

L'Eldorado de Lens


Situé Route de Béthune, en direction de Loos-en-Gohelle, cette salle est aujourd'hui devenue un café.